Relâcher des coccinelles, pourquoi vérifier l’absence de nid de guêpes

Relâcher des coccinelles sur une plante envahie de pucerons paraît être l’une des formes les plus simples de lutte biologique. Les larves et les adultes de nombreuses espèces de coccinelles sont effectivement de redoutables prédateurs de pucerons et peuvent contribuer à réduire fortement une colonie lorsqu’ils disposent de suffisamment de proies. INRAE cite notamment les coccinelles parmi les principaux auxiliaires aphidiphages utilisés ou favorisés en protection biologique des cultures.

Mais un lâcher ne consiste pas seulement à déposer quelques larves sur une feuille.

Pour rester sur la plante et accomplir leur développement, les coccinelles doivent trouver des pucerons, éviter les traitements insecticides et ne pas subir une pression trop forte d’autres organismes. Les fourmis constituent un obstacle bien documenté puisqu’elles protègent souvent les pucerons dont elles exploitent le miellat. Les araignées, certains autres coléoptères, les sauterelles et les guêpes peuvent également capturer des coccinelles à différents stades.

Vérifier la présence éventuelle d’un nid de guêpes autour du point de lâcher peut donc être prudent, surtout lorsque les ouvrières chassent intensément dans la même végétation. Cela ne signifie cependant pas qu’il faille éliminer les guêpes du jardin. Elles sont elles-mêmes des auxiliaires importants et capturent de nombreux insectes pour nourrir leurs larves.

L’objectif n’est donc pas de choisir entre coccinelles et guêpes, mais de comprendre comment plusieurs prédateurs peuvent coexister dans un même jardin.

Sommaire

  1. Pourquoi relâcher des coccinelles contre les pucerons
  2. Les guêpes peuvent-elles réellement manger des coccinelles
  3. Quels stades sont les plus vulnérables
  4. Pourquoi un nid de guêpes n’est pas automatiquement un problème
  5. Le véritable critère numéro un : la présence de pucerons
  6. Les fourmis, souvent plus gênantes que les guêpes
  7. Comment choisir un bon emplacement de lâcher
  8. Pourquoi préférer les larves aux adultes dans certains cas
  9. Espèces locales et coccinelle asiatique
  10. Préserver l’ensemble des auxiliaires
  11. Conseils pratiques
  12. FAQ
  13. Conclusion

Pourquoi les coccinelles sont de bonnes auxiliaires

La majorité des coccinelles connues des jardiniers sont prédatrices.

Chez les espèces aphidiphages, les larves comme les adultes peuvent consommer des pucerons. L’Encyclopédie des pucerons d’INRAE souligne que certaines coccinelles utilisent plusieurs espèces de pucerons et peuvent rechercher activement les foyers où les proies sont concentrées.

La Coccinelle à deux points, Adalia bipunctata, est par exemple utilisée en biocontrôle contre de nombreuses espèces de pucerons en cultures horticoles. INRAE décrit une forte activité prédatrice aussi bien chez les larves que chez les adultes.

Cette efficacité explique pourquoi des larves sont commercialisées pour les jardins, serres et cultures.

Mais leur présence ne garantit pas automatiquement la disparition des pucerons.

En extérieur, les auxiliaires peuvent se disperser. Un bulletin destiné aux jardiniers et hébergé par INRAE rappelle que les lâchers en plein champ présentent une efficacité plus aléatoire qu’en milieu protégé, car les insectes introduits peuvent quitter la culture.

Le choix du lieu et du moment est donc essentiel.

Les guêpes mangent-elles vraiment d’autres insectes utiles

Oui.

Les guêpes sociales que l’on voit fréquemment au jardin sont des prédateurs généralistes. Les adultes se nourrissent surtout de substances sucrées, comme le nectar, les fruits mûrs ou le miellat, mais les ouvrières capturent des insectes et d’autres arthropodes pour approvisionner les larves du nid.

Les proies peuvent comprendre des mouches, des chenilles et divers petits insectes.

Cette prédation ne distingue évidemment pas les espèces que le jardinier considère comme « utiles » de celles qu’il considère comme « nuisibles ».

L’Office pour les insectes et leur environnement indique explicitement que les coccinelles peuvent être chassées par différents invertébrés, parmi lesquels figurent les guêpes.

Cela valide donc l’idée qu’une coccinelle introduite peut être capturée.

Mais la fréquence réelle de ces captures dépend du contexte et ne permet pas d’affirmer qu’un nid voisin entraînera nécessairement l’échec du lâcher.

Tous les stades ne présentent pas la même vulnérabilité

Une coccinelle adulte possède des élytres rigides, une mobilité importante et plusieurs mécanismes de défense.

Lorsqu’elle est menacée, elle peut notamment pratiquer une « saignée réflexe » et libérer de l’hémolymphe contenant des substances répulsives. L’OPIE indique que cette défense contribue à décourager certains prédateurs, sans rendre pour autant l’insecte invulnérable.

Les œufs et les jeunes larves sont moins mobiles.

Ils peuvent être davantage exposés à la prédation par d’autres arthropodes. La prédation dite intraguilde, dans laquelle un auxiliaire en consomme un autre partageant les mêmes proies, est d’ailleurs bien documentée entre différentes espèces de coccinelles elles-mêmes.

Il faut donc imaginer le jardin non comme une armée d’auxiliaires travaillant tous ensemble, mais comme un réseau alimentaire complexe.

Les espèces bénéfiques peuvent coopérer indirectement en consommant le même ravageur, mais elles peuvent également entrer en compétition ou se prédater.

Un nid de guêpes à proximité ne signifie pas qu’il faut le détruire

C’est une distinction essentielle.

Les guêpes sociales sont elles aussi des auxiliaires.

L’OPIE souligne qu’elles participent à la régulation naturelle des populations d’insectes en capturant de grandes quantités de proies destinées à leurs larves.

Supprimer systématiquement un nid uniquement pour favoriser les coccinelles reviendrait donc à éliminer un prédateur naturel pour en privilégier un autre.

Cela n’améliore pas nécessairement l’équilibre biologique du jardin.

La présence d’un nid mérite surtout d’être prise en compte si celui-ci se trouve immédiatement à côté de la zone choisie pour le lâcher et si l’on observe un va-et-vient intense d’ouvrières chassant directement sur les mêmes plantes.

Dans cette situation, choisir un autre foyer de pucerons, quelques mètres plus loin ou dans une autre partie du jardin, peut simplement réduire l’exposition des larves introduites.

Il n’existe cependant pas de distance réglementaire ou scientifique universelle à respecter entre un nid et un lâcher de coccinelles.

Inventer un chiffre précis serait trompeur.

Le facteur principal reste la nourriture

Une coccinelle ne reste pas sur une plante parce qu’un jardinier l’y a déposée.

Elle reste parce qu’elle y trouve quelque chose à manger.

L’OPIE recommande de ne pas installer de larves avant l’apparition effective de pucerons. Sans proies disponibles, les auxiliaires se dispersent ou souffrent d’un manque de nourriture.

INRAE explique également qu’Adalia bipunctata recherche particulièrement les foyers présentant des densités importantes de pucerons.

Avant un lâcher, il est donc préférable de repérer une colonie bien installée.

Quelques pucerons isolés sur une feuille représentent une ressource bien moins intéressante qu’un véritable foyer réparti sur plusieurs pousses.

Le but n’est pas non plus d’attendre que la plante soit totalement recouverte.

Une intervention suffisamment précoce permet aux auxiliaires de commencer leur action avant que la population de pucerons ne devienne difficile à contenir. Les références de protection biologique insistent d’ailleurs sur l’importance du suivi et de l’introduction précoce des auxiliaires.

Les fourmis représentent souvent un obstacle plus direct

Lors d’un lâcher de coccinelles, la présence de fourmis mérite une attention particulière.

De nombreuses espèces récoltent le miellat sucré produit par les pucerons. En échange, elles défendent les colonies contre leurs ennemis naturels.

L’OPIE précise qu’elles peuvent attaquer les coccinelles qui s’approchent des pucerons.

INRAE formule la même recommandation dans ses données de biocontrôle : les fourmis peuvent protéger les pucerons et chasser les coccinelles.

Une étude technique du CTIFL a également constaté que des œufs de Adalia bipunctata introduits sur fraisier avaient été déplacés ou détruits en partie par les fourmis, avec très peu de larves retrouvées par la suite.

Pour le jardinier, vérifier les fourmis est donc au moins aussi important, sinon davantage, que rechercher les guêpes.

Comment choisir le meilleur emplacement de lâcher

Un bon emplacement réunit plusieurs conditions.

La première est une quantité suffisante de pucerons correspondant au régime de l’espèce de coccinelle utilisée.

La deuxième est l’absence de traitement insecticide récent ou prévu. Un produit destiné aux pucerons peut également tuer ou affaiblir les auxiliaires que l’on vient d’introduire.

La troisième est une pression modérée des fourmis.

Enfin, il est utile d’observer les autres prédateurs immédiatement présents. Une toile d’araignée dense au milieu du foyer, un va-et-vient constant de guêpes chasseuses ou une forte présence de prédateurs concurrents peuvent justifier de déplacer légèrement le point de lâcher.

Il ne s’agit pas de rendre la plante stérile de tout autre animal.

Il s’agit simplement d’éviter de déposer artificiellement des larves dans une zone où leur risque immédiat de capture est manifestement élevé.

Larves ou adultes

Les larves possèdent un avantage pratique : elles ne peuvent pas s’envoler.

INRAE indique que la dispersion des larves d’Adalia bipunctata est moyenne, alors que celle des adultes est très forte. Les adultes peuvent notamment quitter rapidement la zone lorsque les conditions deviennent moins favorables.

Pour cibler une colonie de pucerons précise sur un arbuste ou une plante potagère, les larves sont donc souvent plus faciles à maintenir localement.

Elles doivent être déposées délicatement sur ou à proximité immédiate des pucerons, conformément aux indications du fournisseur.

L’OPIE recommande l’utilisation d’un petit pinceau pour transférer les larves sans les blesser.

Les adultes restent excellents prédateurs, mais leur capacité de vol rend leur installation moins prévisible en extérieur.

Éviter la coccinelle asiatique pour de nouveaux lâchers

Toutes les coccinelles ne sont pas équivalentes sur le plan écologique.

La Coccinelle asiatique, Harmonia axyridis, a été importée en Europe comme auxiliaire contre les pucerons. Son efficacité prédatrice est réelle, mais elle est devenue envahissante.

INRAE indique qu’elle entre en concurrence avec des coccinelles indigènes pour la nourriture et l’espace et qu’elle peut consommer leurs larves.

Les travaux sur le biocontrôle utilisent même cette introduction comme exemple des effets non intentionnels pouvant accompagner le lâcher d’un macroorganisme capable de s’implanter et de se disperser.

Pour le jardinier, mieux vaut donc privilégier des auxiliaires appropriés à la région et fournis par un producteur spécialisé, plutôt que relâcher volontairement des espèces exotiques envahissantes.

Favoriser les auxiliaires naturels reste souvent la meilleure stratégie

Acheter des coccinelles n’est pas obligatoire pour obtenir une régulation biologique.

Les jardins qui offrent pollen, nectar, refuges, haies, végétation variée et absence de traitements insecticides peuvent accueillir naturellement coccinelles, syrphes, chrysopes, parasitoïdes, araignées, perce-oreilles et guêpes.

INRAE décrit cette approche comme de la lutte biologique par conservation : plutôt que d’introduire en permanence de nouveaux auxiliaires, on aménage l’environnement pour permettre aux populations locales de se maintenir.

Les bandes fleuries peuvent notamment fournir pollen et nectar à plusieurs groupes d’auxiliaires, tandis que les haies et autres zones de végétation offrent des refuges.

Cette diversité est généralement plus robuste qu’une stratégie reposant sur un seul prédateur.

Les guêpes font partie de cet équilibre

Une guêpe qui capture une coccinelle peut sembler contre-productive du point de vue du jardinier.

Mais cette même guêpe peut capturer des chenilles, des mouches et d’autres insectes présents dans le jardin.

Son rôle ne se résume donc pas à celui d’un ennemi des auxiliaires.

Le Natural History Museum rappelle que les guêpes sociales capturent de nombreux insectes et que les adultes se nourrissent principalement de sucres, tandis que les proies sont destinées aux larves.

L’équilibre biologique repose précisément sur ces interactions.

Une espèce peut être prédatrice d’un ravageur dans une situation et prédatrice d’un auxiliaire dans une autre.

La nature ne classe pas les insectes en deux catégories fixes, « utiles » et « nuisibles ».

Conseils pratiques avant un lâcher

Commencez par confirmer qu’il s’agit bien de pucerons et que leur nombre justifie une introduction.

Inspectez ensuite la plante pour vérifier l’activité des fourmis et la présence éventuelle d’autres auxiliaires déjà installés. Si de nombreuses larves de coccinelles, de syrphes ou de chrysopes sont présentes naturellement, un lâcher supplémentaire n’est pas nécessairement utile. Les bulletins de santé du végétal rappellent que la régulation par plusieurs auxiliaires indigènes peut parfois suffire.

Repérez aussi les zones de chasse très fréquentées par les guêpes.

En présence d’un nid proche, il n’est pas nécessaire de le supprimer pour protéger les coccinelles. Choisissez simplement, lorsque c’est possible, un foyer de pucerons moins directement exposé au trajet des ouvrières.

Déposez ensuite les larves directement parmi leurs proies et évitez tout insecticide.

Enfin, acceptez une part de dispersion et de prédation naturelle.

Un lâcher biologique n’est jamais un système fermé.

FAQ

Les guêpes mangent-elles les coccinelles

Oui, certaines guêpes peuvent capturer des coccinelles. L’OPIE les cite parmi les invertébrés capables de prédater différents stades de coccinelles. Cela ne signifie toutefois pas que celles-ci constituent leur principale nourriture.

Faut-il supprimer un nid de guêpes avant de relâcher des coccinelles

Non, pas systématiquement. Les guêpes sont elles-mêmes d’importants prédateurs d’insectes. Lorsque le nid se trouve juste à côté du foyer choisi et que les ouvrières y chassent activement, déplacer le point de lâcher constitue une réponse plus équilibrée.

Quelle distance faut-il respecter avec un nid

Aucune distance universelle validée scientifiquement n’est disponible pour les lâchers de coccinelles au jardin. Il faut observer l’activité réelle des guêpes plutôt que s’appuyer sur un chiffre arbitraire.

Pourquoi les coccinelles disparaissent-elles après leur lâcher

Les adultes peuvent simplement s’envoler. Le manque de pucerons, la présence de fourmis, les prédateurs et les conditions environnementales peuvent également favoriser leur dispersion ou leur mortalité. INRAE souligne que les lâchers en plein champ sont moins prévisibles que sous abri.

Les fourmis représentent-elles un danger pour les coccinelles

Oui. Elles défendent fréquemment les pucerons producteurs de miellat et peuvent chasser leurs prédateurs. Ce phénomène est clairement documenté par l’OPIE et INRAE.

Faut-il attendre beaucoup de pucerons avant le lâcher

Il faut qu’une ressource alimentaire suffisante soit déjà présente, mais il est inutile d’attendre une infestation massive. L’OPIE recommande de ne pas installer les coccinelles avant l’apparition des pucerons.

Les guêpes sont-elles nuisibles au jardin

Non. Elles constituent des prédateurs naturels et participent à la régulation de nombreuses populations d’insectes. Certaines visitent également les fleurs pour leur nectar.

Quelle coccinelle utiliser

Des espèces adaptées comme Adalia bipunctata sont utilisées contre de nombreuses espèces de pucerons. Il faut éviter de favoriser volontairement la Coccinelle asiatique Harmonia axyridis, devenue envahissante en Europe.

Conclusion

Vérifier les environs avant de relâcher des coccinelles est une bonne pratique, mais la présence de guêpes doit être interprétée avec mesure.

Les guêpes sociales chassent effectivement d’autres insectes pour nourrir leurs larves. Parmi les nombreuses proies possibles peuvent se trouver des auxiliaires, et l’OPIE cite explicitement les guêpes parmi les prédateurs capables d’attaquer des coccinelles.

Cela suffit à justifier une observation préalable.

Un foyer de pucerons situé directement sur le principal trajet de chasse d’une colonie de guêpes n’est probablement pas le meilleur emplacement pour déposer des larves achetées.

Mais cela ne justifie pas la destruction automatique du nid.

Les guêpes exercent elles-mêmes une importante pression prédatrice sur de nombreux insectes et contribuent à la régulation biologique du jardin.

D’autres facteurs ont souvent davantage d’influence sur la réussite d’un lâcher.

La présence réelle de pucerons est indispensable. Sans nourriture, les coccinelles ne peuvent pas se maintenir.

Les fourmis constituent également un problème majeur, car elles protègent les colonies de pucerons et peuvent attaquer les prédateurs qui s’en approchent.

Les insecticides, y compris certains traitements appliqués peu avant le lâcher, peuvent enfin compromettre l’installation des auxiliaires.

Le meilleur emplacement est donc une plante portant un foyer actif de pucerons, sans forte activité de fourmis, non traitée et ne se trouvant pas au centre d’une zone de chasse particulièrement intense.

Pour cibler précisément la plante, les larves présentent souvent un avantage sur les adultes, car elles ne peuvent pas s’envoler immédiatement. Adalia bipunctata est notamment utilisée en lutte biologique contre de nombreux pucerons.

À plus long terme, cependant, le jardinier gagne à dépasser la logique du simple lâcher.

INRAE présente la lutte biologique par conservation comme une approche visant à favoriser durablement les auxiliaires déjà présents grâce aux habitats, aux ressources florales et à une réduction des traitements.

Dans un tel jardin, coccinelles, syrphes, chrysopes, parasitoïdes, araignées, guêpes et autres prédateurs ne fonctionnent pas comme des soldats parfaitement coordonnés.

Ils se concurrencent parfois. Ils peuvent même se manger entre eux.

Mais ensemble, ils constituent un réseau complexe capable de limiter les pullulations de nombreuses espèces.

Le meilleur équilibre ne consiste donc pas à supprimer les guêpes pour sauver les coccinelles.

Il consiste à offrir suffisamment de diversité et de ressources pour que plusieurs auxiliaires puissent exercer simultanément leur rôle.

Sources

INRAE — Encyclopédie des pucerons : rôle des coccinelles et autres prédateurs aphidiphages, lutte biologique et lutte biologique par conservation.

INRAE ePhytia — Adalia bipunctata : proies, comportement prédateur, dispersion, conditions d’utilisation et interactions avec les fourmis.

Office pour les insectes et leur environnement — recommandations pratiques pour l’introduction de larves de coccinelles, nécessité d’attendre l’arrivée des pucerons et influence des fourmis.

Office pour les insectes et leur environnement — prédateurs des coccinelles et mécanisme de saignée réflexe ; rôle écologique et régime des guêpes.

CTIFL — observations expérimentales sur des introductions d’Adalia bipunctata et l’impact des fourmis sur des œufs de coccinelles en culture de fraisier.

INRAE — Harmonia axyridis : histoire de son utilisation en lutte biologique, caractère invasif, compétition et prédation envers d’autres coccinelles.