Le lézard des murailles, ce discret habitant des vieilles pierres

Il suffit parfois d’un rayon de soleil sur un vieux muret pour voir apparaître une petite silhouette brune ou grise. Immobile quelques secondes, le lézard des murailles observe les alentours, puis disparaît instantanément dans une fissure au moindre danger.

Cette proximité avec les constructions humaines n’a rien d’accidentel. Podarcis muralis recherche volontiers les surfaces pierreuses, sèches et bien exposées, accompagnées d’anfractuosités permettant de se réfugier. L’INPN décrit l’espèce comme très ubiquiste et volontiers commensale de l’homme, avec une préférence pour les substrats solides des secteurs rocailleux et ensoleillés. Vieux murs, ruines, carrières, talus et tas de pierres lui offrent précisément cette combinaison.

Le jardin peut donc constituer un habitat intéressant pour ce petit reptile, à condition de lui proposer autre chose qu’une surface minérale uniforme. Il a besoin de chaleur, mais également de cachettes, de nourriture et de zones où il peut rapidement se mettre à l’abri.

Sommaire

  1. Reconnaître le lézard des murailles
  2. Pourquoi les vieilles pierres lui conviennent si bien
  3. Comment fonctionne sa thermorégulation
  4. Pourquoi il alterne soleil et refuges
  5. Ce qu’il mange réellement au jardin
  6. Un auxiliaire utile, mais pas un insecticide vivant
  7. Comment aménager un jardin favorable
  8. Construire un muret ou un pierrier
  9. Préserver les fissures sans dégrader le bâti
  10. Les pratiques à éviter
  11. Son statut de protection en France
  12. Idées reçues
  13. FAQ
  14. Conclusion

Un petit lézard particulièrement bien adapté aux murs

Le lézard des murailles appartient à la famille des Lacertidés. Les adultes mesurent généralement moins d’une vingtaine de centimètres en longueur totale, queue comprise. Leur silhouette est élancée, avec une longue queue fine et quatre membres munis de doigts griffus.

Sa coloration varie beaucoup.

Le dos est généralement gris, brun ou brunâtre, avec des dessins plus ou moins marqués. Les mâles peuvent présenter des marbrures sombres et parfois des points bleutés sur les flancs, tandis que les femelles montrent souvent des lignes longitudinales plus nettes. Cette variabilité explique pourquoi une identification sur photographie peut parfois demander plusieurs critères.

Son corps relativement aplati constitue un avantage évident dans les milieux rocheux.

La LPO souligne qu’il peut se glisser rapidement dans les anfractuosités des murs et des parois verticales. En cas de danger, il rejoint la fissure la plus proche avant de ressortir lorsque la situation paraît redevenue calme.

Pourquoi les vieilles pierres constituent un habitat idéal

Un mur ancien ne représente pas seulement une surface sur laquelle se poser.

Lorsqu’il est construit avec des pierres présentant des interstices, il offre plusieurs microhabitats sur quelques dizaines de centimètres.

La face exposée au soleil chauffe rapidement.

Les joints creux, fissures et espaces entre les pierres restent plus frais et plus protégés.

Les parties profondes peuvent servir de refuges contre les prédateurs et les variations de température.

La LPO décrit précisément les structures verticales comme les rochers, murs, marches d’escalier et éboulis comme particulièrement favorables au lézard des murailles. La présence immédiate de refuges à proximité des zones d’exposition au soleil est considérée comme essentielle.

L’OFB rappelle également que les vieux murs et leurs anfractuosités peuvent être utilisés par de nombreuses espèces pour se reproduire, se reposer ou s’abriter. Il recommande leur préservation lorsque cela est compatible avec la sécurité du bâtiment.

C’est cette alternance entre pierre chaude et cavité protectrice qui explique une grande partie du succès du lézard des murailles dans les villages, jardins et constructions anciennes.

Un reptile qui dépend directement de la température extérieure

Le lézard des murailles est ectotherme.

Il ne maintient pas une température corporelle stable grâce à une production interne de chaleur comparable à celle d’un mammifère ou d’un oiseau.

Son activité dépend donc largement des conditions thermiques de son environnement.

Cette dépendance ne signifie cependant pas qu’il subit passivement la température.

Il la régule par son comportement.

Un individu peut sortir d’une fissure et s’exposer au soleil pour augmenter sa température corporelle, puis se déplacer vers l’ombre ou rejoindre un refuge lorsque la chaleur devient excessive.

La LPO décrit ces bains de soleil fréquents, souvent pratiqués sur des surfaces légèrement surélevées permettant simultanément de surveiller les alentours.

La Société herpétologique de France a elle aussi documenté le caractère thermophile de l’espèce, notamment dans les régions où sa répartition dépend fortement de l’exposition et des microclimats favorables.

La pierre fonctionne comme un microclimat

Les pierres présentent un intérêt supplémentaire : elles accumulent de la chaleur.

Une paroi correctement exposée se réchauffe sous le rayonnement solaire et crée localement des conditions plus chaudes que l’air environnant.

C’est particulièrement intéressant au printemps, lorsque l’air peut encore rester frais.

Mais un bon habitat ne doit pas être entièrement exposé.

Le lézard doit pouvoir passer rapidement d’une zone chaude à une zone plus tempérée.

Une observation publiée en 2025 dans le Bulletin de la Société herpétologique de France décrit justement un mur en pierre entouré de végétation et comportant de nombreux refuges comme un microhabitat offrant à la fois des possibilités de cachette et de thermorégulation.

Cette mosaïque est plus importante qu’un simple tas de pierres installé en plein soleil sans aucune zone de repli.

Des fissures utiles pendant les périodes froides

Les cavités ne servent pas uniquement à échapper aux chats ou aux oiseaux.

Elles permettent également au lézard de trouver des conditions thermiques plus stables pendant les périodes froides.

L’INPN indique que le lézard des murailles se réfugie dans toutes sortes d’anfractuosités, notamment les trous des vieux murs. Son activité est principalement observée de février-mars à octobre-novembre, avec des variations selon les régions et la météo.

Il faut donc éviter de considérer les fissures d’un vieux mur comme des espaces systématiquement « inutiles » qu’il faudrait tous remplir.

Lorsqu’une rénovation est nécessaire pour la sécurité du bâtiment, le calendrier des travaux et la préservation d’une partie des refuges doivent être réfléchis avec soin.

Un régime dominé par les petits arthropodes

Au jardin, le lézard des murailles chasse essentiellement de petites proies animales.

L’INPN indique que son alimentation repose surtout sur de petits arthropodes, notamment insectes, araignées et mille-pattes. Les jeunes consomment particulièrement de petites araignées.

La LPO donne une liste encore plus large : mouches, chenilles, papillons, criquets, sauterelles, araignées et divers autres invertébrés peuvent faire partie de son alimentation.

Dans un jardin, cette alimentation le place naturellement parmi les prédateurs de la petite faune.

Il peut capturer certains insectes considérés comme ravageurs, mais aussi des organismes neutres ou utiles.

La nature ne classe pas ses proies selon les catégories du jardinier.

Un auxiliaire, mais pas un moyen de traitement

Présenter le lézard des murailles comme un auxiliaire du jardin est raisonnable.

Le présenter comme un moyen fiable de supprimer les ravageurs serait excessif.

Sa présence participe à un réseau de prédation comprenant également araignées, carabes, oiseaux, chauves-souris, guêpes, syrphes et de nombreux autres animaux.

Il chasse ce qu’il rencontre et ce qu’il peut capturer.

La LPO Grand Est souligne que les murets et tas de pierres sont des lieux où le lézard chasse les insectes dont il se nourrit, tout en servant d’habitat à beaucoup d’autres espèces thermophiles.

Un jardin riche en biodiversité gagne donc davantage à favoriser plusieurs groupes de prédateurs qu’à attendre d’une seule espèce qu’elle contrôle tous les ravageurs.

Comment aménager un jardin favorable

Le premier principe consiste à offrir des surfaces chaudes associées immédiatement à des refuges.

Un petit muret en pierre sèche constitue l’un des meilleurs aménagements.

Contrairement à un mur entièrement maçonné et parfaitement jointoyé, la pierre sèche laisse subsister des espaces de différentes dimensions entre les blocs.

La LPO Auvergne-Rhône-Alpes recommande précisément la réalisation de murets en pierre sèche ou de pierriers pour aider les reptiles à s’abriter et à réguler leur température.

L’aménagement doit être stable.

Il ne s’agit pas d’empiler quelques pierres susceptibles de s’effondrer lorsque quelqu’un passe à proximité.

Choisissez un emplacement calme, en partie ensoleillé, où les pierres pourront rester durablement en place.

Construire un petit pierrier

Il n’est pas indispensable de posséder un mur ancien.

Un amas de pierres bien conçu peut reproduire une partie de ses fonctions.

Utilisez des pierres de dimensions différentes afin de laisser naturellement apparaître des cavités.

Les parties inférieures doivent rester stables et comporter quelques espaces protégés.

Une exposition bénéficiant du soleil pendant une partie de la journée est préférable.

Il peut être intéressant de conserver de la végétation à proximité plutôt que d’entourer le pierrier d’une surface totalement minérale.

Les plantes offrent des zones plus fraîches, attirent des insectes et créent une transition entre les refuges et les zones de chasse.

L’OFB recommande plus largement de conserver des amas de pierres pour les lézards et d’aménager les jardins avec plusieurs strates de végétation plutôt qu’une pelouse uniforme.

Préserver les vieux murs avec discernement

Conserver les fissures ne signifie pas laisser se dégrader un bâtiment dangereux.

Un mur instable doit évidemment être sécurisé.

Mais lorsqu’il s’agit d’un muret de jardin solide ou d’une construction ne présentant pas de danger, il est possible de conserver certains joints creux et cavités.

La LPO rappelle que les vieux murs constituent de véritables microhabitats pour la faune. Le lézard des murailles y est particulièrement fréquent.

Lors d’une rénovation, il est également préférable d’observer le mur avant les travaux.

La présence régulière de lézards entrant et sortant d’une même fissure doit être prise en compte.

Cette précaution n’est pas seulement écologique : l’espèce bénéficie d’une protection réglementaire en France.

Réduire les pesticides

Un jardin favorable aux lézards doit aussi contenir des proies.

L’utilisation répétée d’insecticides réduit directement les populations d’invertébrés dont ils se nourrissent.

Certains traitements peuvent en outre avoir des effets indirects sur la chaîne alimentaire.

Favoriser la biodiversité consiste donc à tolérer une partie des insectes présents plutôt qu’à chercher à obtenir un jardin biologiquement vide.

Le même principe vaut pour les zones végétalisées.

Une végétation diversifiée, quelques feuilles au sol, des bordures moins tondues et des massifs variés favorisent les invertébrés et produisent une mosaïque de microclimats. L’OFB recommande cette diversification générale des jardins pour augmenter leur capacité d’accueil de la faune.

Faire attention aux chats et aux travaux de jardinage

Les lézards sont rapides, mais ils ne sont pas invulnérables.

Un chat peut les capturer.

Les débroussailleuses, tondeuses et outils utilisés près des tas de pierres ou des bordures peuvent également tuer des individus cachés.

Il est donc prudent d’inspecter les zones refuges avant de déplacer de grosses pierres ou d’intervenir lourdement.

La LPO conseille par ailleurs de ne pas déplacer un muret ou un pierrier déjà occupé, y compris en hiver, car différents animaux peuvent y être installés.

L’objectif est de créer un refuge permanent, non un décor que l’on démonte à chaque changement de saison.

Le lézard des murailles est protégé en France

Sa fréquence dans certaines régions peut faire croire qu’il ne bénéficie d’aucune protection.

C’est faux.

Podarcis muralis figure à l’article 2 de l’arrêté du 8 janvier 2021 relatif aux amphibiens et reptiles protégés en France métropolitaine. La réglementation interdit notamment la destruction, la mutilation, la capture ou l’enlèvement des animaux ainsi que la destruction des œufs. Elle protège également, sous les conditions prévues par le texte, les sites de reproduction et aires de repos nécessaires au bon accomplissement des cycles biologiques.

Un lézard découvert dans un jardin ne doit donc pas être capturé pour être placé dans un terrarium.

Il n’a pas davantage besoin d’être déplacé parce qu’il vit dans un vieux mur.

La meilleure approche consiste généralement à le laisser tranquille et à préserver les conditions qui lui permettent de circuler.

Idées reçues

« Le lézard des murailles vit uniquement dans les murs »

Non. Les murs reproduisent simplement les caractéristiques de ses habitats rocheux naturels. L’espèce utilise aussi falaises, éboulis, carrières, gravières, talus, vignobles, tas de pierres et de nombreux autres milieux ouverts et ensoleillés.

« Plus le jardin est chaud, mieux il se porte »

Pas exactement. Il a besoin de chaleur pour atteindre une température corporelle favorable à son activité, mais aussi de refuges plus frais. La proximité entre lieux d’exposition et cachettes constitue un élément essentiel de son habitat.

« Il mange uniquement les insectes nuisibles »

Non. Il capture de nombreux petits arthropodes selon les opportunités : insectes, araignées, mille-pattes et autres invertébrés. Certains sont considérés comme ravageurs, d’autres comme auxiliaires.

« Un mur parfaitement cimenté est aussi favorable qu’un vieux muret »

Pas nécessairement. Une surface chaude peut permettre la thermorégulation, mais sans fissures proches l’animal perd les refuges qui lui permettent de se cacher rapidement.

« Un lézard trouvé dans la maison doit être déplacé loin »

Non. S’il est entré accidentellement et peut ressortir sans manipulation, laissez-lui une issue. L’espèce est protégée et ne doit pas être capturée ou déplacée sans nécessité.

FAQ

Le lézard des murailles est-il dangereux

Non. C’est un petit reptile qui cherche généralement à fuir lorsqu’il est approché. Sa stratégie habituelle consiste à rejoindre rapidement une fissure ou un refuge.

Pourquoi reste-t-il immobile au soleil

Il utilise le rayonnement solaire pour augmenter sa température corporelle. Ce comportement de thermorégulation lui permet d’atteindre les conditions nécessaires à la chasse, aux déplacements et aux autres activités.

Que mange-t-il dans un jardin

Principalement de petits arthropodes : divers insectes, araignées et mille-pattes, avec des variations selon la disponibilité des proies.

Un tas de pierres suffit-il pour l’attirer

Il peut constituer un excellent refuge s’il est stable, suffisamment ensoleillé et accompagné de cavités. La présence de végétation et de proies à proximité améliore encore l’intérêt de l’aménagement.

Faut-il lui donner de la nourriture

Non. Dans un jardin accueillant suffisamment d’invertébrés, le lézard chasse naturellement ses proies. Il n’est pas nécessaire de le nourrir.

Faut-il laisser toutes les fissures d’un mur ouvertes

Non si elles compromettent la stabilité de la construction. La sécurité du bâti reste prioritaire. Lorsque le mur est stable, conserver certaines anfractuosités ou créer des refuges de substitution permet toutefois de maintenir des microhabitats utiles.

Peut-on prendre un lézard des murailles dans les mains

Il vaut mieux éviter. L’espèce est protégée et sa capture est interdite hors cadre réglementaire. La manipulation lui impose en outre un stress inutile.

Est-il présent partout en France

Il est largement répandu en France métropolitaine, mais son abondance varie selon le climat, l’altitude et la disponibilité des habitats favorables. Il recherche particulièrement les secteurs pierreux, exposés et riches en refuges.

Conclusion

Le lézard des murailles porte un nom qui résume remarquablement son écologie.

Podarcis muralis s’est adapté aux constructions humaines parce que beaucoup de vieux murs reproduisent les caractéristiques de ses habitats rocheux naturels : surfaces exposées au soleil, parois verticales, pierres capables de chauffer rapidement et nombreuses fissures permettant de disparaître en quelques secondes.

Cette proximité entre chaleur et refuge est fondamentale.

Le lézard des murailles est un reptile ectotherme. Il utilise les surfaces ensoleillées pour augmenter sa température corporelle, puis change de microhabitat lorsque les conditions deviennent trop chaudes ou lorsqu’un danger apparaît. La LPO insiste précisément sur l’importance de refuges situés immédiatement à côté de ses postes de bain de soleil.

Son alimentation renforce encore son intérêt écologique dans les jardins.

Il capture principalement de petits arthropodes, parmi lesquels insectes, araignées et mille-pattes.

Il peut donc consommer différentes espèces susceptibles d’endommager les plantes.

Pour autant, il ne constitue pas un traitement biologique ciblé. Il chasse les proies disponibles sans distinguer les « ravageurs » des « auxiliaires ». Son véritable intérêt tient davantage à sa participation au réseau alimentaire du jardin.

Favoriser sa présence passe surtout par la conservation de microhabitats diversifiés.

Un muret en pierre sèche ou un pierrier stable placé dans un secteur partiellement ensoleillé offre à la fois surfaces de thermorégulation et cavités protectrices. La LPO recommande directement ce type d’aménagement pour les reptiles.

À proximité, une végétation diversifiée augmente les zones de chasse, fournit des secteurs plus frais et favorise les populations d’invertébrés.

Les pesticides doivent être limités, car un jardin appauvri en insectes devient naturellement moins intéressant pour un prédateur insectivore.

Les vieux murs méritent également d’être examinés avec attention avant restauration.

Il ne s’agit pas de conserver une construction dangereuse, mais d’éviter le rebouchage systématique de toutes les cavités lorsqu’une partie d’entre elles peut rester compatible avec la solidité de l’ouvrage. L’OFB et la LPO rappellent que ces constructions anciennes constituent de véritables habitats pour de nombreuses espèces.

Enfin, le caractère commun du lézard des murailles dans certains jardins ne doit pas faire oublier son statut légal.

L’espèce est protégée sur le territoire métropolitain. La capture, la destruction et la perturbation intentionnelle compromettant son cycle biologique sont interdites, et ses sites de reproduction et aires de repos bénéficient également de protections dans les conditions définies par l’arrêté du 8 janvier 2021.

La meilleure manière de vivre avec ce discret voisin consiste donc simplement à lui laisser une place.

Quelques pierres bien disposées, une fissure préservée, moins de pesticides et un jardin composé de plusieurs microhabitats suffisent parfois pour voir réapparaître, au premier soleil du printemps, cette petite silhouette immobile sur un mur avant qu’elle ne disparaisse à nouveau entre les pierres.

Sources

INPN / Muséum national d’Histoire naturelle — fiche Podarcis muralis : morphologie, activité saisonnière, régime alimentaire, milieux fréquentés et utilisation des anfractuosités.

Ligue pour la Protection des Oiseaux — fiche Lézard des murailles : habitats secs et ensoleillés, importance des refuges, thermorégulation, alimentation et utilisation des jardins et constructions.

LPO Auvergne-Rhône-Alpes — recommandations pour créer des murets en pierre sèche et pierriers favorables aux reptiles et maintenir durablement ces refuges.

LPO Grand Est — intérêt écologique des murets en pierres sèches pour le Lézard des murailles et les autres espèces thermophiles.

Office français de la biodiversité — recommandations pour préserver les vieux murs, créer des amas de pierres et diversifier les habitats au jardin.

Société herpétologique de France — publications consacrées à l’écologie, aux microhabitats et aux conditions thermiques utilisées par Podarcis muralis.

Légifrance — arrêté du 8 janvier 2021, article 2 : protection nationale du Lézard des murailles et dispositions relatives aux animaux, sites de reproduction et aires de repos.