Le lézard des murailles et sa gestion précise de la température corporelle

Le Lézard des murailles (Podarcis muralis) semble parfois passer ses journées à prendre le soleil sur une pierre. Cette observation familière cache pourtant un comportement beaucoup plus sophistiqué. Comme les autres reptiles, il est ectotherme : sa température corporelle dépend fortement des échanges thermiques avec son environnement. Mais il ne subit pas passivement la température extérieure. Il se déplace continuellement entre soleil, ombre et refuges, modifie son orientation et ajuste ses périodes d’activité afin de maintenir son corps dans une plage thermique favorable.

Des recherches menées directement sur Podarcis muralis montrent cette thermorégulation comportementale. Une étude de terrain récente réalisée sur des populations urbaines a constaté que les lézards actifs maintenaient des températures corporelles proches de leurs températures préférées mesurées expérimentalement, malgré les variations du milieu. (RCNi Company Limited)

Cette faculté aide à comprendre pourquoi les vieux murs, rocailles, talus et jardins constituent des habitats si intéressants pour l’espèce : ils offrent, à quelques dizaines de centimètres de distance, des surfaces chaudes, des zones ombragées et des fissures plus fraîches.

Sommaire

  1. L’ectothermie, bien différente d’une absence de régulation
  2. Pourquoi la température est essentielle au lézard
  3. Le soleil comme source de chaleur
  4. Comment sa posture participe à la thermorégulation
  5. L’ombre et les fissures pour éviter la surchauffe
  6. Pourquoi son activité change au cours de la journée
  7. Les vieux murs, de véritables mosaïques thermiques
  8. Sa présence dans les jardins français
  9. Ce que mange réellement le Lézard des murailles
  10. Son rôle comme prédateur d’invertébrés
  11. Comment préserver son habitat au jardin
  12. Idées reçues
  13. FAQ
  14. Conclusion

L’ectothermie ne signifie pas que le lézard possède toujours la température de l’air

L’une des idées les plus répandues sur les reptiles consiste à les présenter comme des animaux dont la température corporelle serait simplement identique à celle de leur environnement.

La réalité est plus intéressante.

Le Lézard des murailles ne produit pas et ne maintient pas sa chaleur corporelle selon le même mécanisme qu’un mammifère ou un oiseau. En tant qu’ectotherme, il dépend largement de sources de chaleur extérieures.

Mais il peut contrôler son exposition à ces sources.

Un lézard installé sur une pierre ensoleillée peut absorber de la chaleur provenant du rayonnement solaire et du substrat. Lorsqu’il devient suffisamment chaud, il peut changer de position, rejoindre une zone d’ombre ou entrer dans une fissure.

La température de son corps résulte donc de l’environnement, mais aussi de ses décisions comportementales.

C’est ce que les biologistes appellent la thermorégulation comportementale.

La température influence presque tout son fonctionnement

Chez un ectotherme, la température corporelle influence de nombreux processus physiologiques : activité musculaire, locomotion, digestion et métabolisme notamment.

Une étude récente consacrée à la digestion chez Podarcis muralis rappelle que les processus digestifs sont thermodépendants et que des températures plus chaudes, dans la plage physiologiquement appropriée, favorisent une digestion plus rapide. (PubMed)

La température influence également les performances nécessaires pour chasser ou fuir.

Un lézard excessivement refroidi n’a pas les mêmes capacités locomotrices qu’un animal ayant atteint une température corporelle favorable.

À l’autre extrême, une exposition excessive à la chaleur devient dangereuse.

Le problème quotidien du lézard n’est donc pas simplement de « devenir le plus chaud possible ». Il doit rechercher un compromis thermique compatible avec ses activités.

Le bain de soleil est une véritable phase de thermorégulation

Le comportement le plus visible est le basking, c’est-à-dire l’exposition au rayonnement solaire.

Après une période fraîche, le Lézard des murailles quitte progressivement son refuge et gagne une surface exposée : pierre, mur, souche, bordure, dalle ou talus.

Il ne reste pourtant pas nécessairement immobile pendant des heures.

Des expériences de thermographie sur Podarcis muralis ont montré que les lézards cessent leur exposition à une source chauffante après avoir atteint certains niveaux thermiques, puis peuvent y retourner lorsque leur température redescend. (ScienceDirect)

Cette alternance est fondamentale.

Le lézard utilise son environnement comme une mosaïque de microclimats entre lesquels il se déplace.

Sa posture modifie les échanges de chaleur

La thermorégulation ne repose pas seulement sur le choix entre soleil et ombre.

La posture compte également.

En modifiant l’orientation de son corps par rapport au rayonnement solaire, la surface corporelle exposée et son contact avec le substrat, un lézard peut modifier ses échanges thermiques.

Le comportement observé sur un mur est donc dynamique : l’animal peut s’aplatir davantage sur une surface favorable, changer d’orientation, se déplacer de quelques centimètres ou rechercher une autre inclinaison.

Il faut toutefois éviter de transformer chaque mouvement en stratégie thermique certaine. Un lézard change également de posture pour surveiller son environnement, chasser, interagir avec un congénère ou préparer sa fuite.

La thermorégulation résulte de l’ensemble de ces choix de microhabitat et d’exposition.

Il sait aussi éviter la chaleur

Observer un lézard au soleil peut donner l’impression que la chaleur lui est toujours favorable.

C’est faux.

Une étude classique menée en été sur Podarcis muralis dans le nord de l’Espagne a constaté une diminution de l’activité pendant les heures les plus chaudes de la mi-journée. Les chercheurs observaient également moins de lézards exposés au soleil lorsque les températures environnementales augmentaient. Ces comportements constituent des indices directs de thermorégulation comportementale. (The British Herpetological Society)

Dans les conditions étudiées, les lézards actifs présentaient une température corporelle moyenne d’environ 33,8 °C. Cette valeur ne doit surtout pas devenir un « chiffre idéal » universel : elle correspond à des populations et conditions précises, et les préférences thermiques varient selon les populations et les circonstances. (The British Herpetological Society)

L’enseignement important est ailleurs : lorsque l’environnement devient trop chaud, l’animal modifie son comportement.

Son emploi du temps change avec la météo

Le rythme quotidien du Lézard des murailles n’est donc pas fixe.

Pendant une journée fraîche, l’accès au soleil peut limiter son activité. Lors d’une journée chaude, il peut au contraire réduire son exposition pendant certaines heures et utiliser davantage l’ombre.

Une étude publiée en 2026 sur des populations urbaines de Podarcis muralis a utilisé la thermographie infrarouge, des mesures météorologiques et des modèles reproduisant les températures disponibles dans l’environnement. Les chercheurs ont constaté que l’activité variait au cours de la journée et dépendait notamment de l’interaction entre température et rayonnement ultraviolet. Lorsque les lézards étaient actifs, leur thermorégulation leur permettait d’atteindre des températures proches des préférences déterminées précédemment en gradient thermique. (RCNi Company Limited)

Le lézard adapte donc son comportement à plusieurs informations environnementales simultanément.

Un vieux mur constitue un excellent paysage thermique

Cette thermorégulation explique en grande partie l’affinité de l’espèce pour les environnements rocheux et construits.

Un vieux mur n’est pas thermiquement uniforme.

Une pierre directement exposée au soleil peut être chaude tandis qu’une fissure située quelques centimètres plus loin reste fraîche. Une face du mur reçoit le soleil alors qu’une autre reste ombragée. Les cavités fournissent parallèlement des refuges contre les prédateurs et les variations rapides de température.

Cette diversité permet au lézard de changer de microclimat sans effectuer de longs déplacements.

Des études comparant l’utilisation de l’habitat et l’écologie thermique de Podarcis muralis montrent effectivement une relation étroite entre sélection du microhabitat, cycle d’activité et conditions thermiques. (The British Herpetological Society)

Les pierres ne servent donc pas seulement de « transat » pour reptile.

Elles constituent une infrastructure thermique.

Pourquoi le Lézard des murailles apprécie les jardins

En France, Podarcis muralis est très largement répandu et peut utiliser aussi bien des habitats naturels que des milieux fortement transformés par l’être humain.

L’Observatoire des Saisons le décrit notamment dans les lisières forestières, friches, haies, talus enherbés et garrigues, mais aussi dans les jardins, sur les murs et les talus. (Observatoire des Saisons)

La Société d’histoire naturelle d’Autun et son Observatoire de la faune de Bourgogne rappellent également son affinité pour les milieux rocailleux : falaises, talus de pierres, rochers et éboulis. L’espèce peut supporter des climats relativement frais lorsque des microhabitats localement favorables sont disponibles. (Observatoire)

Un jardin diversifié peut reproduire exactement cette structure.

Un muret offre des surfaces d’exposition et des fissures. Une haie ou un massif fournit de l’ombre. Une rocaille crée de multiples températures à très petite échelle. La végétation accueille enfin les invertébrés dont le lézard se nourrit.

Le vieux mur est aussi un refuge

La température n’explique pas tout.

Un bon habitat doit également permettre au lézard de disparaître rapidement.

Lorsqu’un danger apparaît, quelques centimètres peuvent séparer une surface d’exposition et une fissure protectrice. Cette proximité permet au lézard de profiter du soleil sans rester longtemps éloigné d’un refuge.

Les cachettes ont aussi une conséquence thermique.

Une étude expérimentale consacrée au Lézard des murailles rappelle que les refuges peuvent être sensiblement plus froids que l’extérieur. La température corporelle de l’animal peut donc diminuer lorsqu’il reste caché, avec des conséquences sur certaines de ses capacités sensorielles et comportementales. (PubMed)

Le lézard doit ainsi arbitrer en permanence entre sécurité et conditions thermiques.

Un prédateur opportuniste de petits invertébrés

Le Lézard des murailles est principalement un prédateur de petits animaux.

Une étude récente publiée dans le Turkish Journal of Zoology, fondée sur 194 échantillons fécaux provenant de deux populations, confirme que Podarcis muralis possède un spectre alimentaire très large et se comporte comme un prédateur opportuniste. La composition du régime varie également avec l’âge, le sexe et les ressources disponibles. (TÜBİTAK Journals)

Son menu comprend divers arthropodes et autres petits invertébrés.

Dans un jardin, il peut donc capturer insectes, araignées et autres petites proies qu’il rencontre au cours de ses déplacements.

Il serait cependant incorrect de le présenter comme un « insecticide naturel » capable de contrôler à lui seul les ravageurs du potager.

Son alimentation dépend avant tout des proies disponibles.

Utile au jardin, mais pas auxiliaire spécialisé

Le terme « utile » mérite donc une précision.

Le Lézard des murailles participe naturellement à la prédation des invertébrés. À ce titre, il fait partie du réseau trophique du jardin.

Mais il ne sélectionne pas uniquement les espèces que le jardinier considère comme nuisibles.

Comme beaucoup de prédateurs généralistes, il exploite différentes proies accessibles. Son rôle écologique est donc plus large que celui d’un auxiliaire spécialisé contre un ravageur précis. (TÜBİTAK Journals)

Sa présence reste néanmoins un excellent exemple de biodiversité fonctionnelle : un jardin offrant suffisamment de microhabitats peut héberger spontanément des prédateurs indigènes sans qu’il soit nécessaire de les introduire.

Comment rendre un jardin plus favorable

L’objectif n’est pas de capturer des lézards ailleurs pour les installer dans le jardin.

Il est préférable de conserver les habitats qu’ils peuvent coloniser naturellement.

Un vieux muret présentant des fissures, un petit tas de pierres stable, une rocaille, des bordures végétalisées et quelques zones moins intensivement entretenues créent une mosaïque de refuges, de territoires de chasse et de surfaces thermiquement différentes.

Il est particulièrement intéressant de conserver à proximité immédiate des zones ensoleillées et ombragées.

Cette organisation permet au lézard de modifier rapidement son exposition.

L’usage raisonné des produits insecticides est également cohérent avec cet objectif : éliminer massivement les arthropodes revient à réduire une partie des ressources alimentaires disponibles pour leurs prédateurs.

Enfin, la conservation des vieux murs doit rester compatible avec la sécurité. Un mur structurellement instable doit évidemment être sécurisé. La biodiversité ne nécessite pas de conserver un ouvrage dangereux.

Idées reçues sur le Lézard des murailles

« Le lézard est un animal à sang froid qui ne contrôle pas sa température »

L’expression « à sang froid » est trompeuse. Le Lézard des murailles est ectotherme, mais il peut réguler comportementalement sa température en changeant de microhabitat, d’exposition et de période d’activité. (RCNi Company Limited)

« Plus il fait chaud, mieux il se porte »

Non. Une température excessive impose au lézard de réduire son exposition et de rechercher des zones plus fraîches. Des populations étudiées en été diminuaient notamment leur activité pendant les heures les plus chaudes. (The British Herpetological Society)

« Il reste au soleil uniquement pour se reposer »

L’exposition au soleil constitue une composante importante de sa thermorégulation. Elle lui permet d’élever sa température corporelle avant ou pendant ses périodes d’activité. (ScienceDirect)

« Il vit uniquement dans les vieux murs »

Non. Le Lézard des murailles fréquente également rochers, talus, éboulis, lisières, haies, friches et différents habitats anthropisés. (Observatoire des Saisons)

« Il mange uniquement les insectes nuisibles »

Non. C’est un prédateur opportuniste consommant un large éventail de petites proies. Son régime n’est pas organisé selon les catégories de « ravageurs » et « auxiliaires » utilisées par les jardiniers. (TÜBİTAK Journals)

« Il faut déplacer un lézard vers le potager pour profiter de sa présence »

Non. Il est préférable de préserver ou créer des habitats favorables et de laisser les animaux les coloniser spontanément.

FAQ

Comment le Lézard des murailles régule-t-il sa température corporelle ?

Il alterne entre microhabitats chauds et frais et ajuste ses périodes d’activité. L’exposition au soleil, l’utilisation de l’ombre, le contact avec différents substrats et le refuge dans des fissures participent à cette thermorégulation comportementale. (RCNi Company Limited)

Pourquoi s’aplatit-il sur les pierres ?

Une posture augmentant l’exposition du corps ou son contact avec une surface favorable peut modifier les échanges thermiques. Mais la posture peut également répondre à d’autres fonctions, comme la vigilance ou la fuite. Il faut donc éviter d’attribuer systématiquement chaque position observée à la thermorégulation.

Quelle température corporelle recherche-t-il ?

Il n’existe pas un chiffre universel valable partout et toute l’année. Une étude estivale en Espagne a mesuré environ 33,8 °C en moyenne chez les individus actifs des populations étudiées, tandis que d’autres travaux montrent des variations entre populations et conditions. (The British Herpetological Society)

Pourquoi disparaît-il parfois en pleine journée alors qu’il fait soleil ?

Parce que le soleil de la mi-journée peut devenir excessif. Des études ont observé une réduction de l’activité aux heures les plus chaudes et une diminution de l’exposition directe au soleil lorsque la température environnementale augmente. (The British Herpetological Society)

Pourquoi aime-t-il les vieux murs ?

Ils combinent des surfaces exposées au soleil, des secteurs ombragés et des fissures servant de refuges. Cette mosaïque permet de changer rapidement de microclimat tout en restant proche d’une cachette.

Le Lézard des murailles mange-t-il des insectes du jardin ?

Oui. C’est un prédateur opportuniste dont le régime comprend de nombreux arthropodes. Il ne faut cependant pas lui attribuer une capacité spécifique ou garantie de contrôle d’un ravageur particulier. (TÜBİTAK Journals)

Est-il dangereux pour l’être humain ?

Le Lézard des murailles est un petit reptile qui cherche généralement à fuir lorsqu’il est dérangé. Sa présence dans un jardin ne constitue pas un danger pour les personnes.

Faut-il nourrir les lézards du jardin ?

Ce n’est généralement pas nécessaire. Un habitat diversifié accueillant naturellement des invertébrés leur fournit leurs ressources alimentaires. Préserver les microhabitats est plus pertinent que mettre de la nourriture à disposition.

Conclusion

Le Lézard des murailles illustre parfaitement la différence entre dépendre de la chaleur extérieure et subir passivement son environnement.

Podarcis muralis est ectotherme, mais son comportement lui permet de contrôler avec finesse les conditions thermiques auxquelles son corps est exposé. Les études de terrain montrent qu’il change ses périodes d’activité et son exposition au soleil selon les conditions environnementales. Des travaux récents confirment même que des populations urbaines actives peuvent maintenir leur température corporelle près de leurs préférences thermiques malgré un environnement changeant. (RCNi Company Limited)

Le bain de soleil n’est donc qu’une moitié de la stratégie. Lorsque l’environnement devient trop chaud, l’animal réduit son exposition, utilise l’ombre ou gagne une fissure. Une étude estivale classique avait déjà montré cette diminution d’activité pendant les heures les plus chaudes. (The British Herpetological Society)

Cette thermorégulation explique pourquoi les habitats rocheux lui conviennent si bien. Un mur ancien, une rocaille ou un talus offrent simultanément des surfaces chauffées par le soleil, des zones plus fraîches et des refuges. Le jardin peut ainsi devenir une véritable mosaïque thermique, particulièrement lorsqu’il combine pierres, végétation, ombre et secteurs ensoleillés. (Observatoire des Saisons)

Le Lézard des murailles y trouve également ses proies. Les recherches alimentaires montrent qu’il s’agit d’un prédateur opportuniste consommant une grande diversité de petits animaux, principalement des invertébrés. Il participe donc naturellement à la prédation des arthropodes du jardin sans être pour autant un spécialiste des ravageurs. (TÜBİTAK Journals)

Préserver ce petit reptile consiste finalement moins à intervenir qu’à lui laisser des possibilités : des fissures accessibles, quelques pierres, une végétation diversifiée, des secteurs tranquilles et surtout le choix entre soleil et ombre.

Pour un animal ectotherme, cette diversité à très petite échelle fait toute la différence.

Sources

Braña F., Herpetological Journal, 1991 — étude des rythmes d’activité estivale et de la thermorégulation comportementale chez Podarcis muralis, notamment l’utilisation variable du soleil au cours de la journée. (The British Herpetological Society)

Plunkett G. H. et al., Ecological and Evolutionary Physiology, 2026 — suivi par thermographie infrarouge de populations urbaines de Lézards des murailles et étude de la précision de leur thermorégulation comportementale. (RCNi Company Limited)

Tosini G. & Avery R., Journal of Thermal Biology, 1993 — étude thermographique des températures associées au début et à l’arrêt du comportement d’exposition chez différentes populations de Podarcis muralis. (ScienceDirect)

Martín-Vallejo J. et al., Herpetological Journal, 1995 — étude de la sélection de l’habitat, des températures corporelles et de l’écologie thermique de Podarcis muralis. (The British Herpetological Society)

Vacheva E. & Naumov B., Turkish Journal of Zoology, 2024 — étude de 194 échantillons fécaux montrant la diversité du régime alimentaire et le comportement alimentaire opportuniste de l’espèce. (TÜBİTAK Journals)

CNRS Écologie & Environnement — travaux expérimentaux français sur le préférendum thermique, la coloration, la thermorégulation et le métabolisme énergétique de Podarcis muralis. (CNRS Images)