Mycorhizes au jardin : comment préserver ces alliées invisibles du sol

Les mycorhizes jardin sol forment une association intime entre les racines de nombreuses plantes et certains champignons. Loin d’être une curiosité microscopique, cette symbiose peut aider les végétaux à explorer un volume de sol plus important et à accéder à certains éléments nutritifs, notamment le phosphore, en échange de composés carbonés fournis par la plante.

Au jardin, il n’est pourtant pas nécessaire d’acheter systématiquement un inoculant mycorhizien. Limiter les perturbations inutiles du sol, maintenir une couverture organique et éviter les excès de fertilisation constituent souvent des mesures plus simples pour préserver les communautés déjà présentes.

Table des Matières

  1. Qu’est-ce qu’une mycorhize ?
  2. Mycorhizes jardin sol : comment fonctionne la symbiose ?
  3. Quels sont les grands types de mycorhizes ?
  4. Pourquoi les filaments des champignons sont-ils utiles ?
  5. Les mycorhizes apportent-elles directement de l’engrais ?
  6. Pourquoi limiter le travail du sol ?
  7. Faut-il arrêter complètement de travailler la terre ?
  8. Pourquoi le paillage peut-il être favorable ?
  9. Quel rôle joue la matière organique ?
  10. Pourquoi éviter les excès d’engrais ?
  11. Le phosphore est-il particulièrement important ?
  12. Les fongicides peuvent-ils perturber les mycorhizes ?
  13. Les inoculants commerciaux sont-ils utiles ?
  14. Les mycorhizes permettent-elles aux arbres de « communiquer » ?
  15. Toutes les plantes sont-elles mycorhiziennes ?
  16. Quels gestes adopter concrètement au jardin ?

Qu’est-ce qu’une mycorhize ?

Le mot mycorhize désigne l’association entre un champignon et les racines d’une plante.

Le terme vient des mots grecs désignant respectivement le champignon et la racine.

Dans une véritable symbiose mycorhizienne, les deux partenaires peuvent tirer profit de l’association.

La plante fournit au champignon des composés carbonés issus de la photosynthèse, notamment des sucres et des lipides selon les systèmes concernés.

En échange, le champignon explore le sol grâce à ses filaments microscopiques, appelés hyphes.

Il peut ainsi contribuer à l’acquisition de ressources minérales et d’eau par la plante.

Cette association est extrêmement ancienne dans l’histoire évolutive des plantes terrestres.

Elle concerne une très grande diversité d’espèces végétales.

Mycorhizes jardin sol : comment fonctionne la symbiose ?

Pour comprendre les mycorhizes jardin sol, il faut oublier l’image d’un champignon simplement posé à côté d’une racine.

Le contact est beaucoup plus intime.

Selon le type de mycorhize, le champignon colonise certains tissus racinaires ou forme une structure autour des racines.

Il développe ensuite des hyphes qui s’étendent dans le sol au-delà de la zone directement explorée par les racines.

Ces filaments sont extrêmement fins.

Ils peuvent accéder à des pores du sol difficiles à atteindre pour certaines racines et augmenter la surface fonctionnelle utilisée pour acquérir des nutriments.

Le champignon ne travaille cependant pas gratuitement.

La plante lui transfère une partie du carbone qu’elle a fixé grâce à la photosynthèse.

La mycorhize constitue donc un échange biologique, et non un engrais produit spontanément par le champignon.

mycorhizes jardin sol montrant racines et réseau d’hyphes microscopiques dans la terre

Quels sont les grands types de mycorhizes ?

Toutes les associations mycorhiziennes ne fonctionnent pas exactement de la même manière.

Deux grands groupes sont particulièrement importants pour comprendre les jardins et les écosystèmes terrestres : les mycorhizes arbusculaires et les ectomycorhizes.

Les champignons mycorhiziens arbusculaires colonisent les cellules corticales des racines et y forment notamment de petites structures ramifiées appelées arbuscules.

Ces interfaces facilitent les échanges entre les deux partenaires.

Ce type d’association concerne de nombreuses plantes herbacées et cultivées.

Les ectomycorhizes sont particulièrement fréquentes chez différents arbres forestiers.

Le champignon forme alors un manteau autour des petites racines et un réseau entre certaines cellules, sans les pénétrer de la même façon que les champignons mycorhiziens arbusculaires.

Pourquoi les filaments des champignons sont-ils utiles ?

Une racine n’explore pas chaque millimètre cube du sol.

Les hyphes mycorhiziens prolongent en quelque sorte son rayon d’action fonctionnel.

Leur finesse permet au champignon d’explorer des volumes et micropores qui seraient moins accessibles aux racines seules.

Cette capacité est particulièrement importante pour certains éléments peu mobiles dans le sol.

Le phosphore constitue l’exemple classique.

Les champignons mycorhiziens peuvent l’acquérir dans le sol puis en transférer une partie à leur partenaire végétal.

Les effets ne sont cependant pas identiques dans toutes les situations.

Le bénéfice dépend de l’espèce végétale, du champignon, du type de sol, de la disponibilité en nutriments et de nombreuses autres conditions environnementales.

Les mycorhizes apportent-elles directement de l’engrais ?

Non.

Cette formulation conduit facilement à une mauvaise compréhension.

Les champignons mycorhiziens ne créent pas le phosphore, l’azote ou les autres éléments minéraux dont la plante a besoin.

Ils participent à leur acquisition et à leur transfert.

Leur efficacité dépend donc de ce que contient réellement le sol et de la forme sous laquelle les nutriments s’y trouvent.

Une mycorhize ne peut pas compenser toutes les carences d’un sol extrêmement pauvre ou totalement déséquilibré.

Elle modifie surtout la manière dont la plante exploite certaines ressources disponibles.

C’est pourquoi la gestion du sol reste essentielle.

Pourquoi limiter le travail du sol ?

Les champignons mycorhiziens produisent un réseau d’hyphes qui s’étend autour des racines.

Un travail mécanique intense peut fragmenter ces structures.

Un labour ou un bêchage profond et répété bouleverse également l’organisation physique du sol.

Cela ne signifie pas qu’un seul coup de bêche détruit définitivement toutes les mycorhizes.

Les communautés peuvent se reconstituer et certains propagules restent présents.

Mais lorsque l’objectif est de favoriser une vie du sol stable, réduire les perturbations inutiles est généralement cohérent.

Travaillez donc seulement lorsque cela répond à un besoin réel.

Dans de nombreuses zones du jardin, un ameublissement superficiel ou localisé suffit.

Faut-il arrêter complètement de travailler la terre ?

Non plus.

La recommandation « ne jamais toucher le sol » est aussi excessive que le bêchage systématique.

Un terrain fortement compacté, une plantation d’arbre ou la création d’un nouveau massif peuvent nécessiter une intervention.

Le contexte compte.

L’objectif consiste plutôt à abandonner l’idée qu’il faut retourner profondément toute la terre chaque année pour obtenir un sol vivant.

Une fois la structure satisfaisante, limitez les perturbations.

Pour planter une vivace, ouvrez simplement la zone nécessaire.

Pour semer, préparez superficiellement le lit de semences.

Cette approche réduit les bouleversements tout en restant compatible avec les réalités du jardinage.

Pourquoi le paillage peut-il être favorable ?

Un sol nu subit directement le soleil, les fortes pluies et les variations rapides de température.

Une couche de matière organique limite ces contraintes.

Le paillage contribue notamment à réduire l’évaporation et à amortir certaines variations de température.

Il fournit également progressivement de la matière organique lorsque les matériaux se décomposent.

Ces conditions peuvent favoriser un environnement plus stable pour les racines, les champignons et de nombreux autres organismes du sol.

Le paillage ne « fabrique » toutefois pas directement des mycorhizes.

Son intérêt est surtout de contribuer à créer des conditions physiques et biologiques favorables.

Feuilles mortes, broyat de branches et autres matériaux végétaux peuvent être utilisés selon les cultures et la saison.

Quel rôle joue la matière organique ?

Un sol vivant ne dépend pas uniquement des champignons mycorhiziens.

Bactéries, champignons saprophytes, protozoaires, nématodes, collemboles, acariens et vers de terre participent également à son fonctionnement.

La matière organique constitue une ressource fondamentale pour une grande partie de cette communauté.

Les champignons mycorhiziens obtiennent directement une part importante de leur carbone de leur plante hôte.

Ils ne se nourrissent donc pas du paillage de la même manière que les champignons décomposeurs.

Mais l’ajout raisonnable de matières organiques peut améliorer l’environnement général du sol.

Pour aller plus loin, Jardin Rusé explique comment le bois raméal fragmenté peut participer à la régénération d’un sol de jardin.

Pourquoi éviter les excès d’engrais ?

Une fertilisation excessive peut modifier l’intérêt économique de la symbiose pour la plante.

Si certains nutriments sont disponibles en très grande quantité, investir du carbone dans un partenaire mycorhizien peut devenir moins avantageux.

La réponse dépend cependant du nutriment concerné et du système étudié.

L’objectif n’est donc pas de supprimer toute fertilisation.

Une plante cultivée peut parfaitement nécessiter des apports.

Mais ces apports doivent correspondre aux besoins réels et aux caractéristiques du sol.

Une analyse de terre est beaucoup plus informative qu’une fertilisation systématique « au cas où ».

Cette logique bénéficie également à l’environnement en réduisant les risques d’excès et de pertes de nutriments.

Le phosphore est-il particulièrement important ?

Oui.

Les relations entre disponibilité en phosphore et symbiose mycorhizienne sont particulièrement bien étudiées.

Les mycorhizes arbusculaires jouent souvent un rôle important dans l’acquisition du phosphore.

Mais lorsque celui-ci est très abondant et facilement disponible, certaines plantes peuvent réduire leur investissement dans la symbiose.

C’est l’une des raisons pour lesquelles des fertilisations très riches en phosphore ne doivent pas être appliquées sans justification.

L’idée selon laquelle « plus d’engrais signifie toujours davantage de croissance » est trop simpliste.

Un excès peut perturber différents équilibres du sol sans apporter de bénéfice supplémentaire à la plante.

Les fongicides peuvent-ils perturber les mycorhizes ?

Potentiellement, oui.

Les mycorhizes sont formées par des champignons.

Certains produits fongicides peuvent donc affecter des champignons non ciblés, selon leur matière active, leur dose, leur mode d’application et le système biologique concerné.

Il faut néanmoins éviter l’affirmation simpliste selon laquelle tout fongicide détruirait systématiquement toutes les mycorhizes.

Les effets varient considérablement.

Au jardin, la meilleure stratégie reste d’utiliser les produits phytosanitaires seulement lorsqu’ils sont réellement nécessaires et conformément aux usages autorisés.

Prévention, choix de plantes adaptées, rotation et bonnes conditions culturales permettent souvent de limiter les interventions.

Les inoculants commerciaux sont-ils utiles ?

Parfois, mais certainement pas dans toutes les situations.

Les produits contenant des champignons mycorhiziens sont souvent commercialisés avec des promesses très larges : enracinement spectaculaire, croissance accélérée, résistance exceptionnelle à la sécheresse ou amélioration universelle du sol.

La réalité est plus nuancée.

Un inoculant doit contenir un organisme compatible avec la plante cultivée.

Le champignon doit également être vivant, atteindre les racines et réussir à s’établir dans les conditions locales.

Dans un sol de jardin déjà colonisé par des champignons mycorhiziens adaptés, l’ajout d’un inoculant commercial peut apporter peu ou pas de bénéfice mesurable.

Dans quels cas un inoculant mérite-t-il davantage d’attention ?

Les situations très perturbées sont plus intéressantes à étudier.

Un substrat stérilisé, certains sols fortement dégradés ou des systèmes de production particuliers peuvent manquer de propagules mycorhiziennes appropriées.

Dans ce contexte, une inoculation ciblée peut être pertinente.

Mais il faut alors connaître l’organisme utilisé et la plante concernée.

Un sachet simplement étiqueté « mycorhizes » n’est pas une garantie d’efficacité.

La RHS rappelle dans sa synthèse consacrée aux champignons mycorhiziens que ces champignons sont déjà naturellement présents dans de nombreux sols et que les produits commerciaux ne sont pas indispensables pour obtenir des plantes saines.

Au jardin familial, préserver les communautés existantes constitue souvent une stratégie plus logique.

Toutes les plantes sont-elles mycorhiziennes ?

Non.

La symbiose est très répandue, mais elle n’est pas universelle.

Certaines familles végétales forment peu ou pas de mycorhizes arbusculaires.

Les Brassicacées, famille du chou, du radis et de la moutarde, constituent un exemple bien connu de plantes généralement non mycorhiziennes.

D’autres groupes possèdent des associations très spécialisées.

Les orchidées entretiennent ainsi des relations particulières avec des champignons, indispensables notamment à la germination de leurs minuscules graines dans la nature.

Il faut donc éviter de présenter les mycorhizes comme un traitement universel adapté de manière identique à toutes les plantes du jardin.

Les mycorhizes permettent-elles aux arbres de « communiquer » ?

C’est l’une des questions les plus médiatisées.

Des réseaux mycorhiziens communs peuvent physiquement relier plusieurs plantes par l’intermédiaire des hyphes fongiques.

Des expériences ont également mis en évidence des transferts de carbone, de nutriments ou certains effets associés à des signaux entre plantes dans des conditions particulières.

Mais transformer ces observations en affirmation selon laquelle « les arbres discutent entre eux grâce à Internet sous la forêt » va beaucoup trop loin.

L’importance écologique réelle de ces transferts en milieu naturel, leur direction et leurs bénéfices pour les plantes restent activement discutés.

Une revue critique publiée dans Nature Ecology & Evolution en 2023 a notamment souligné que plusieurs affirmations populaires concernant les réseaux mycorhiziens communs dépassaient les preuves disponibles.

Qu’est-ce que le « Wood Wide Web » ?

L’expression Wood Wide Web est devenue célèbre pour décrire les réseaux fongiques pouvant relier différentes plantes.

Elle constitue une métaphore séduisante.

Mais une métaphore n’est pas un mécanisme biologique démontré dans tous ses détails.

Les champignons sont eux-mêmes des organismes vivants avec leurs propres intérêts écologiques.

Les échanges entre plantes et champignons ne doivent donc pas être imaginés comme un système volontaire de partage où les arbres les plus forts décideraient d’envoyer des ressources aux plus faibles.

Des transferts peuvent avoir lieu.

La question scientifique consiste à déterminer leur ampleur, leurs mécanismes et leur importance écologique dans les conditions naturelles.

Parler de réseau mycorhizien est justifié.

Parler systématiquement de conversation consciente ou d’entraide organisée entre arbres ne l’est pas.

Comment préserver concrètement les mycorhizes au jardin ?

Les gestes utiles sont finalement assez simples.

Commencez par réduire le travail profond et répétitif du sol lorsqu’il n’est pas nécessaire.

Maintenez ensuite une couverture végétale ou organique adaptée.

Un paillage protège la surface et contribue à stabiliser l’humidité et la température.

Évitez les fertilisations excessives, particulièrement lorsqu’elles ne reposent sur aucune connaissance des besoins du sol.

Conservez aussi des racines vivantes aussi longtemps que possible.

Les champignons mycorhiziens dépendent de leurs partenaires végétaux pour leur approvisionnement en carbone.

Une succession de longues périodes sans végétation peut donc modifier fortement leur communauté.

Diversifier les plantes permet également de maintenir une diversité de relations souterraines.

Faut-il laisser les racines dans le sol ?

Lorsque les conditions sanitaires le permettent, laisser certaines racines se décomposer sur place peut limiter les perturbations physiques.

Après une culture annuelle saine, il n’est pas toujours nécessaire d’arracher l’intégralité du système racinaire.

Couper la partie aérienne et laisser les racines se décomposer constitue une option intéressante dans certains systèmes.

Les anciennes racines créent aussi des canaux dans le sol.

Ces passages peuvent ensuite être exploités par l’eau, l’air, de nouvelles racines et différents organismes.

En revanche, une plante porteuse d’un problème racinaire sérieux peut nécessiter une gestion différente.

Aucune règle de jardinage ne doit être appliquée indépendamment de l’état sanitaire de la parcelle.

Un sol vivant plutôt qu’un produit miracle

Favoriser les mycorhizes jardin sol demande finalement moins d’achats que de cohérence.

Les champignons mycorhiziens sont déjà présents dans de nombreux écosystèmes et jardins.

Leur rôle principal est d’établir une interface d’échange avec les plantes.

Grâce à leurs hyphes, ils explorent le sol et peuvent contribuer à l’acquisition de nutriments, notamment du phosphore, tandis que la plante leur fournit du carbone.

Cette relation peut améliorer la nutrition et parfois la réponse des végétaux à différentes contraintes.

Mais les bénéfices varient avec l’espèce végétale, le partenaire fongique et l’environnement.

Il n’existe donc pas une « mycorhize miracle ».

Les gestes les plus raisonnables consistent à préserver la structure biologique du sol : limiter les retournements profonds répétés, maintenir une couverture, apporter raisonnablement de la matière organique et fertiliser selon les besoins.

Les inoculants commerciaux peuvent avoir une utilité dans certaines situations particulières.

Ils ne doivent cependant pas devenir une étape obligatoire à chaque plantation.

Dans un sol biologiquement actif, des partenaires locaux peuvent déjà être présents et parfaitement adaptés.

La prudence s’impose également face aux récits spectaculaires sur la communication entre arbres.

Des réseaux mycorhiziens communs existent et des transferts entre organismes ont été observés.

Mais leur importance dans les écosystèmes naturels et l’interprétation de ces échanges restent des sujets de recherche et de débat.

Prendre soin des mycorhizes jardin sol ne nécessite donc ni de transformer les champignons en personnages altruistes ni de rechercher un produit miracle.

Il suffit souvent de considérer le sol comme un habitat vivant.

Moins le jardinier le perturbe inutilement et plus il maintient des plantes, des racines, une couverture et des apports équilibrés, plus il laisse aux organismes souterrains la possibilité d’établir leurs propres relations.

2 suggestions de liens internes :

  1. Le bois raméal fragmenté (BRF) : comment il régénère un sol de jardin
    https://jardinruse.com/le-bois-rameal-fragmente-brf-comment-il-regenere-un-sol-de-jardin/
    Complément sur la couverture organique, les champignons décomposeurs, la matière organique et le fonctionnement biologique du sol.
  2. Compost maison : la clé d’un sol vivant et fertile
    https://jardinruse.com/compost-maison-la-cle-dun-sol-vivant-et-fertile/
    Complément pratique sur l’utilisation de matière organique et le maintien d’une activité biologique diversifiée au jardin.

3 sources externes dofollow avec URLs :

  1. Royal Horticultural Society — Mycorrhizal fungi
    https://www.rhs.org.uk/soil-composts-mulches/mycorrhizal-fungi
    Source horticole reconnue sur le fonctionnement des mycorhizes, leur présence naturelle dans les sols et l’utilisation des produits d’inoculation.
  2. USDA Natural Resources Conservation Service — Soil Fungi
    https://www.nrcs.usda.gov/sites/default/files/2022-10/Soil%20Fungi.pdf
    Ressource agronomique institutionnelle expliquant le rôle des champignons du sol, des hyphes et des associations mycorhiziennes dans le fonctionnement des sols.
  3. Nature Ecology & Evolution — Positive citation bias and overinterpreted results lead to misinformation on common mycorrhizal networks in forests
    https://www.nature.com/articles/s41559-023-01986-1
    Revue critique examinant les preuves disponibles concernant les réseaux mycorhiziens communs et appelant à davantage de prudence face aux affirmations populaires sur la communication et le partage de ressources entre arbres.