Chaque printemps, les hirondelles reviennent occuper façades, avancées de toit, granges et dépendances. Leur présence peut parfois compliquer un ravalement, une isolation extérieure ou simplement l’entretien d’une façade. Une idée persiste alors : attendre l’hiver suffirait pour enlever les anciens nids sans enfreindre la réglementation.
En France, la situation juridique est plus protectrice.
Les hirondelles sont des oiseaux protégés. L’arrêté ministériel du 29 octobre 2009 interdit notamment la destruction intentionnelle ou l’enlèvement de leurs œufs et de leurs nids. Il protège également les sites de reproduction et les aires de repos dans les conditions définies par le texte. Cette protection doit donc être prise en compte avant des travaux, y compris lorsque les oiseaux sont temporairement absents.
Cela ne signifie pas qu’une façade accueillant des hirondelles devient impossible à entretenir. Anticipation du chantier, maintien des nids lorsque cela est possible, calendrier adapté et, dans les situations où une atteinte ne peut être évitée, examen du régime de dérogation permettent de concilier bâtiment et biodiversité.
Sommaire
- Les hirondelles sont légalement protégées en France
- La protection concerne aussi leurs nids
- Un nid vide n’est pas automatiquement librement destructible
- Les sanctions prévues par le Code de l’environnement
- Les travaux de façade en présence d’hirondelles
- Le rôle de la dérogation espèces protégées
- Les bonnes périodes pour organiser les travaux
- Les solutions contre les salissures
- Les aménagements favorables aux hirondelles
- Les erreurs à éviter
- Conseils pratiques
- FAQ
- Conclusion
Les hirondelles bénéficient d’une protection stricte en France
Toutes les espèces d’hirondelles présentes en France métropolitaine concernées par l’arrêté du 29 octobre 2009 bénéficient du régime de protection applicable aux oiseaux inscrits à son article 3.
Ce texte interdit sur l’ensemble du territoire métropolitain et en tout temps :
- la destruction intentionnelle ou l’enlèvement des œufs et des nids ;
- la destruction, la mutilation intentionnelle, la capture ou l’enlèvement des oiseaux dans le milieu naturel ;
- certaines perturbations intentionnelles, notamment pendant la reproduction et la dépendance des jeunes.
La protection ne concerne donc pas seulement l’oiseau adulte.
Les œufs, les jeunes et les nids entrent également dans le dispositif.
La LPO rappelle à ce titre que les hirondelles et les martinets sont protégés en application de l’article L.411-1 du Code de l’environnement et de l’arrêté du 29 octobre 2009.
Les sites de reproduction sont également concernés
La réglementation va plus loin que la seule interdiction de casser un nid occupé.
L’article 3 de l’arrêté protège également, dans l’aire où l’espèce est présente, les sites de reproduction et les aires de repos.
Le texte interdit leur destruction, leur altération ou leur dégradation lorsqu’ils comportent des éléments physiques ou biologiques nécessaires à la reproduction ou au repos, aussi longtemps qu’ils sont effectivement utilisés ou utilisables au cours des cycles successifs et lorsque l’atteinte remet en cause le bon accomplissement de ces cycles biologiques.
Cette formulation est importante pour les espèces liées aux bâtiments.
Une façade, une avancée de toit ou l’intérieur accessible d’une grange peuvent constituer des éléments importants du site de reproduction.
La rénovation d’un bâtiment doit donc être analysée en fonction de ses conséquences réelles sur les oiseaux et leurs possibilités futures de reproduction.
Un nid vide n’est pas automatiquement librement destructible
L’une des erreurs les plus fréquentes consiste à considérer qu’un nid devient sans protection dès que les oiseaux sont partis en migration.
La LPO rappelle explicitement que l’enlèvement ou la destruction d’un nid d’hirondelle ou de martinet reste interdit même en dehors de la période de présence des oiseaux.
Un nid vide en hiver ne doit donc pas être assimilé à un simple amas de boue abandonné que l’on peut automatiquement retirer.
Cette protection est cohérente avec la biologie des hirondelles, qui peuvent revenir sur leurs sites de reproduction d’une année à l’autre.
Le fait d’organiser des travaux hors période de reproduction permet surtout de réduire fortement le risque de dérangement, de destruction d’œufs ou de mortalité des jeunes. Il ne transforme pas automatiquement une destruction de nid protégé en opération autorisée.
Les sanctions peuvent être importantes
Le Code de l’environnement prévoit des sanctions pénales pour les atteintes aux espèces protégées.
Dans sa version actuellement en vigueur, l’article L.415-3 prévoit jusqu’à :
trois ans d’emprisonnement et 150 000 euros d’amende
pour certaines atteintes à la conservation d’espèces protégées commises intentionnellement ou par négligence grave en violation des dispositions applicables.
Ces montants correspondent aux maxima légaux prévus par le texte.
Ils ne signifient pas qu’une peine de 150 000 euros est automatiquement prononcée pour chaque nid détruit. La sanction effectivement décidée dépend du dossier, des faits établis et de l’appréciation judiciaire.
L’Office français de la biodiversité rappelle néanmoins lui aussi que la destruction des nids d’hirondelles peut constituer un délit exposant à ces sanctions.
Les travaux de façade doivent être anticipés
Ravalement, isolation thermique par l’extérieur, remplacement d’une toiture ou modification d’une avancée peuvent affecter directement les sites utilisés par les hirondelles.
La première étape consiste donc à rechercher leur présence avant le chantier.
Cette vérification doit être réalisée suffisamment tôt pour pouvoir adapter le projet.
Lorsque les nids peuvent rester en place sans être détruits ou rendus inutilisables, leur conservation constitue la solution la plus simple.
Lorsque le chantier risque de provoquer une atteinte à des nids ou à un site de reproduction protégé, le propriétaire ou le maître d’ouvrage ne doit pas simplement attendre le départ des oiseaux puis supprimer les structures.
La situation réglementaire doit être examinée en amont.
Travailler hors reproduction réduit les risques mais ne supprime pas la loi
Pour les travaux compatibles avec le maintien du site, la période d’intervention peut être adaptée afin d’éviter les moments les plus sensibles.
La LPO conseille, pour les rénovations concernant les hirondelles, de privilégier une intervention hors reproduction, généralement de septembre à mars, lorsque les oiseaux migrateurs sont absents.
Cette recommandation ne constitue toutefois pas une autorisation générale de destruction.
Le calendrier répond à une logique d’évitement du dérangement et de la mortalité directe.
Si le projet implique malgré tout la destruction d’un nid protégé ou une atteinte suffisamment caractérisée au site de reproduction, une analyse réglementaire supplémentaire est nécessaire.
La dérogation espèces protégées peut devenir nécessaire
Le Code de l’environnement prévoit un mécanisme permettant, dans certaines situations strictement encadrées, de déroger aux interdictions relatives aux espèces protégées.
Il ne s’agit pas d’une autorisation automatique accordée pour faciliter n’importe quel chantier.
Le ministère de la Transition écologique rappelle que l’article L.411-2 prévoit un régime de dérogation soumis à plusieurs conditions cumulatives, notamment l’absence d’autre solution satisfaisante et le maintien des populations concernées dans un état de conservation favorable, ainsi que l’existence d’un motif admissible par la réglementation.
L’administration doit donc être consultée suffisamment tôt lorsqu’un projet est susceptible d’avoir un impact significatif.
La LPO recommande de se rapprocher des services compétents, notamment de la DREAL selon la région, lorsqu’une destruction ou un dérangement d’espèce protégée ne peut être évité.
Des procédures de ce type existent réellement pour les bâtiments.
Une consultation administrative publiée dans le Morbihan concernait par exemple un projet de rénovation énergétique nécessitant une demande de dérogation pour la destruction de trois nids d’hirondelles de fenêtre. Les travaux étaient programmés hors période de présence des oiseaux, mais la destruction des sites nécessitait néanmoins une procédure spécifique.
Les fientes peuvent être gérées sans supprimer les nids
Le conflit le plus courant ne concerne pas la solidité du bâtiment, mais les salissures.
Sous une colonie d’hirondelles de fenêtre, les déjections peuvent marquer un mur, une fenêtre ou le sol.
La destruction des nids n’est pas la solution adaptée.
La LPO recommande notamment l’installation d’une planche ou d’un dispositif de récupération sous les nids.
Pour l’hirondelle de fenêtre, une planche peut être positionnée environ 40 à 50 cm sous les nids afin de récupérer une grande partie des fientes sans gêner directement les oiseaux.
Le dispositif doit rester stable et correctement positionné.
Cette petite adaptation permet souvent de résoudre le principal problème de cohabitation tout en maintenant la colonie.
Une rénovation peut intégrer des nids artificiels
Certains travaux modifient profondément une façade.
Une isolation thermique par l’extérieur peut, par exemple, faire disparaître les supports utilisés précédemment par les hirondelles.
Lorsque le cadre réglementaire du projet permet ou impose une mesure compensatoire, des nids artificiels peuvent être intégrés à la nouvelle façade.
La LPO conseille de les replacer à proximité de l’ancienne colonie afin de conserver autant que possible les caractéristiques du site connu des oiseaux.
Cette démarche doit cependant être préparée avant le chantier.
Installer quelques nichoirs après avoir détruit illégalement une colonie ne régularise pas rétroactivement l’opération.
L’évitement de l’atteinte reste prioritaire.

L’hirondelle de fenêtre et l’hirondelle rustique n’utilisent pas les bâtiments de la même manière
Toutes les hirondelles ne choisissent pas exactement les mêmes emplacements.
L’hirondelle de fenêtre construit volontiers son nid de boue à l’extérieur des bâtiments, sous une corniche, un balcon ou une avancée de toiture.
L’hirondelle rustique utilise davantage les espaces intérieurs accessibles comme les granges, étables, garages et autres dépendances.
Cette différence modifie les gestes favorables.
Pour l’hirondelle de fenêtre, conserver des surfaces adaptées sous les avancées et installer des nids artificiels appropriés peut faciliter la nidification.
Pour l’hirondelle rustique, maintenir un accès compatible avec son utilisation du bâtiment peut être déterminant. La fermeture complète d’une ancienne grange peut faire disparaître un site de reproduction même si aucun nid n’est directement cassé.
La boue est indispensable à la construction des nids
Les hirondelles construisant leurs nids avec de la boue doivent pouvoir trouver ce matériau à proximité.
La disparition des petites zones humides, flaques et sols nus peut rendre la construction plus difficile dans certains environnements très artificialisés.
Conserver un jardin diversifié, éviter l’imperméabilisation totale et maintenir des zones où les oiseaux peuvent trouver les matériaux nécessaires participe à l’accueil de l’espèce.
La disponibilité des insectes est tout aussi importante.
Les hirondelles sont insectivores et dépendent d’une ressource abondante en insectes volants. La LPO cite la diminution des insectes liée notamment aux pesticides et à la disparition des mares, haies et prairies parmi les pressions pesant sur ces oiseaux.
Les supports de nidification peuvent être améliorés
Une surface trop lisse peut compliquer l’accrochage d’un nid de boue.
Pour l’hirondelle rustique, la LPO indique qu’un petit support en bois, une cheville ou un gros clou correctement placé peut fournir une base autour de laquelle l’oiseau construit son nid. Des nids artificiels adaptés peuvent également être installés.
Ces aménagements doivent être placés dans un environnement réellement compatible avec l’espèce.
Un nichoir ne compense pas un emplacement constamment dérangé, inaccessible ou dépourvu de ressources alimentaires.
Conseils pratiques avant des travaux
Avant toute intervention sur une façade ou une toiture accueillant des hirondelles, quelques réflexes réduisent fortement les risques.
Commencez par repérer les nids, les traces d’anciens nids et les accès utilisés par les oiseaux. Anticipez cette vérification avant l’installation de l’échafaudage.
Lorsque les nids peuvent être conservés, adaptez le chantier autour d’eux et privilégiez une période hors reproduction.
Si les travaux risquent de détruire ou d’altérer un site protégé, rapprochez-vous des services compétents avant de commencer. Une éventuelle dérogation doit être examinée en amont et non après la destruction.
Pour les problèmes de fientes, privilégiez une planche de récupération placée à distance suffisante du nid.
Enfin, conservez autant que possible les accès, avancées, supports et microhabitats qui rendent le bâtiment favorable aux hirondelles.
Les gestes qui favorisent durablement leur présence
Un bâtiment accueillant pour les hirondelles ne suffit pas si son environnement devient biologiquement pauvre.
La conservation de haies, prairies, mares et autres habitats favorables aux insectes contribue indirectement à maintenir leur nourriture.
Réduire l’usage d’insecticides est également cohérent avec cet objectif.
Autour du bâtiment, conserver des secteurs de sol naturel et des zones temporairement humides peut fournir la boue nécessaire à la construction.
Sur la façade ou dans une dépendance adaptée, des supports ou nids artificiels spécifiques peuvent compléter les sites naturels.
L’objectif n’est pas de forcer l’installation des oiseaux, mais de maintenir les conditions dont ils ont besoin pour choisir eux-mêmes le site.
Idées reçues à éviter
Un nid vide en hiver peut être supprimé librement
Cette affirmation est fausse. La LPO rappelle que la protection des nids d’hirondelles ne disparaît pas simplement lorsque les oiseaux sont en Afrique.
Un propriétaire peut enlever les nids présents sur sa propre façade
Le droit de propriété ne supprime pas la réglementation relative aux espèces protégées.
Les travaux sont interdits sur tout bâtiment accueillant des hirondelles
Cette affirmation est également excessive.
Des travaux peuvent être possibles lorsqu’ils sont correctement préparés et que les obligations relatives aux espèces protégées sont respectées.
Une intervention en octobre autorise automatiquement la destruction
La période hors reproduction réduit le risque de dérangement direct, mais ne constitue pas une autorisation générale de supprimer les nids.
Installer un nid artificiel autorise la destruction de l’ancien
Non.
Les mesures compensatoires peuvent faire partie d’un projet réglementairement encadré, mais la pose d’un nichoir ne permet pas à elle seule de contourner les interdictions de protection.
FAQ
Le statut juridique des hirondelles en France
Les hirondelles sont des oiseaux protégés par le Code de l’environnement et l’arrêté ministériel du 29 octobre 2009 relatif aux oiseaux protégés.
La protection d’un nid lorsque les oiseaux sont absents
L’absence temporaire des hirondelles ne rend pas automatiquement leur nid destructible. La LPO rappelle explicitement que les nids restent protégés en dehors de la période de présence des oiseaux.
Les sanctions maximales prévues
L’article L.415-3 du Code de l’environnement prévoit actuellement, pour certaines atteintes à la conservation d’espèces protégées commises intentionnellement ou par négligence grave, jusqu’à trois ans d’emprisonnement et 150 000 euros d’amende. Il s’agit de maxima légaux et non d’une peine automatiquement appliquée à chaque situation.
La période adaptée aux travaux de façade
La LPO recommande de privilégier une intervention hors reproduction, notamment de septembre à mars pour les travaux concernant les hirondelles migratrices. Cette précaution ne dispense pas d’autorisation lorsqu’une atteinte protégée demeure nécessaire.
La solution aux fientes sous les nids
Une planche de récupération peut être installée sous les nids. Pour l’hirondelle de fenêtre, la LPO recommande une distance d’au moins 40 à 50 cm sous ceux-ci.
La marche à suivre avant une rénovation importante
Il faut identifier suffisamment tôt les nids et sites de reproduction, chercher d’abord à éviter les impacts et consulter les services compétents lorsque le projet risque de porter atteinte aux espèces protégées.
L’intérêt des nids artificiels
Ils peuvent offrir de nouveaux supports de nidification et être particulièrement utiles dans certains projets de rénovation correctement anticipés. Leur installation ne remplace toutefois pas les obligations réglementaires concernant les nids existants.
Les aménagements favorables autour de la maison
La conservation de zones riches en insectes, de haies, de prairies, de mares ou de petits secteurs permettant de collecter de la boue améliore la qualité générale de l’habitat. Le maintien des accès nécessaires aux hirondelles rustiques est également important.
Conclusion
La présence de nids d’hirondelles sous un toit ne relève pas uniquement d’un choix esthétique ou d’une tolérance personnelle.
En France, elle s’inscrit dans un cadre juridique précis.
L’arrêté du 29 octobre 2009 interdit la destruction intentionnelle ou l’enlèvement des œufs et des nids des espèces d’oiseaux protégées qu’il énumère. Il protège également leurs sites de reproduction et aires de repos dans les conditions prévues par le texte.
Cette protection explique pourquoi attendre le départ automnal des oiseaux ne suffit pas pour enlever librement leurs nids.
La période hors reproduction reste néanmoins essentielle pour organiser les travaux. Elle permet d’éviter les situations les plus graves, comme la destruction d’œufs ou de jeunes et le dérangement d’adultes pendant leur reproduction.
Pour une simple gêne liée aux fientes, la solution est souvent beaucoup plus facile qu’une intervention sur les nids. Une planche correctement placée sous la colonie peut récupérer les déjections tout en permettant aux oiseaux de poursuivre leur reproduction.
Les rénovations importantes demandent davantage d’anticipation.
Lorsque l’isolation d’une façade, un ravalement ou une modification de toiture risque de supprimer des nids ou d’altérer un site de reproduction, l’impact sur les espèces protégées doit être évalué avant le chantier. Le régime de dérogation prévu par le Code de l’environnement peut s’appliquer lorsque les conditions légales sont réunies et qu’une atteinte ne peut être évitée.
Cette procédure n’est pas théorique. Des projets français de rénovation de bâtiments accueillant des hirondelles ont effectivement fait l’objet de demandes de dérogation, avec travaux hors période de présence et mesures adaptées au maintien de possibilités de nidification.
Les sanctions prévues par le Code de l’environnement montrent enfin que la protection n’est pas symbolique. Certaines atteintes aux espèces protégées commises intentionnellement ou par négligence grave peuvent être punies de trois ans d’emprisonnement et de 150 000 euros d’amende.
Dans la plupart des maisons, la meilleure stratégie reste pourtant beaucoup plus simple : anticiper.
Conserver les nids lorsque cela est possible, planifier les interventions à une période adaptée, gérer les salissures avec une protection sous les nids, maintenir les accès utilisés par les hirondelles rustiques et préserver autour du bâtiment des habitats riches en insectes permettent souvent de concilier entretien du bâti et présence des oiseaux.
Une hirondelle installée sous une corniche n’empêche donc pas nécessairement de rénover une maison.
Elle impose surtout de considérer le bâtiment comme ce qu’il est devenu pour quelques mois chaque année : un site de reproduction d’une espèce sauvage protégée par la loi française.
Sources
Arrêté du 29 octobre 2009 fixant la liste des oiseaux protégés sur l’ensemble du territoire et les modalités de leur protection, article 3, Légifrance. Texte réglementaire de référence définissant notamment les interdictions relatives aux oiseaux, œufs, nids et sites de reproduction.
Code de l’environnement, article L.415-3, Légifrance, version en vigueur depuis le 26 mars 2025. Texte fixant notamment les sanctions applicables à certaines atteintes à la conservation d’espèces protégées.
Ligue pour la Protection des Oiseaux — Protection juridique des hirondelles et martinets. Fiche juridique rappelant le statut des oiseaux et de leurs nids, y compris lorsque les animaux sont absents.
Ligue pour la Protection des Oiseaux — Accueillir les hirondelles sur le bâti. Recommandations relatives aux travaux, aux planches contre les fientes, aux nids artificiels et aux aménagements favorables.
Ligue pour la Protection des Oiseaux — Travaux et espèces du bâti. Conseils pour anticiper les travaux et éviter la destruction ou le dérangement des espèces protégées.
Office français de la biodiversité / Services de l’État en Haute-Corse — Protection des hirondelles. Rappel officiel de leur statut de protection et des sanctions encourues.
Ministère de la Transition écologique — Régime de dérogation espèces protégées. Présentation des conditions encadrant une dérogation au régime de protection stricte.