La reproduction hase portées est souvent présentée comme un exemple spectaculaire de fécondité chez les mammifères sauvages. Chez le Lièvre d’Europe (Lepus europaeus), la femelle, appelée hase, peut effectivement produire plusieurs portées au cours d’une même saison reproductive, grâce à une gestation relativement courte et à une particularité biologique étonnante : une nouvelle conception peut survenir alors que la gestation précédente n’est pas encore terminée.
Cette capacité ne signifie pourtant pas qu’une hase produit automatiquement un grand nombre de jeunes chaque année. Saison, climat, disponibilité alimentaire, condition corporelle et mortalité prénatale influencent fortement le succès réel de la reproduction.
Table des Matières
- Hase, lapine et lièvre : de quel animal parle-t-on ?
- Pourquoi le lièvre se reproduit-il sur une longue période ?
- Reproduction hase portées : combien peut-elle en avoir ?
- Combien de levrauts naissent par portée ?
- Combien de temps dure la gestation ?
- Qu’est-ce que la superfétation chez la hase ?
- Comment une nouvelle conception peut-elle précéder la mise bas ?
- Quel avantage apporte ce mécanisme ?
- Quand commence la saison reproductive ?
- Pourquoi parle-t-on de « folie de mars » ?
- Comment se déroule la parade reproductive ?
- La hase choisit-elle son partenaire ?
- Où les levrauts naissent-ils ?
- Pourquoi naissent-ils déjà couverts de poils ?
- Comment la hase allaite-t-elle ses petits ?
- Pourquoi les levrauts restent-ils dispersés ?
- Toutes les portées ont-elles la même taille ?
- Pourquoi forte fécondité ne signifie-t-elle pas explosion démographique ?
- Quels facteurs limitent le succès reproducteur ?
- Ce que cette stratégie révèle sur le Lièvre d’Europe
Hase, lapine et lièvre : de quel animal parle-t-on ?
La hase est la femelle du lièvre.
Dans cet article, il s’agit plus précisément du Lièvre d’Europe, Lepus europaeus, largement répandu dans les paysages agricoles et ouverts d’une grande partie de l’Europe.
Il ne faut pas le confondre avec le Lapin de garenne (Oryctolagus cuniculus).
Les deux appartiennent aux lagomorphes, mais leur reproduction et le développement de leurs jeunes présentent des différences majeures.
Le lapin met bas dans un terrier et ses petits naissent nus, aveugles et très dépendants.
Les levrauts, au contraire, naissent beaucoup plus développés.
Cette différence influence toute la stratégie de la reproduction hase portées.
Pourquoi le lièvre se reproduit-il sur une longue période ?
La reproduction du Lièvre d’Europe est saisonnière, mais sa saison reproductive est remarquablement étendue.
Elle peut commencer pendant l’hiver et se poursuivre jusqu’à la fin de l’été ou au début de l’automne selon les populations et les conditions environnementales.
La photopériode, c’est-à-dire la durée quotidienne de lumière, participe à la régulation de cette activité.
Les conditions alimentaires et climatiques influencent également les performances reproductrices.
Une longue saison permet à une femelle de produire plusieurs portées successives.
Mais la durée exacte et le nombre de jeunes produits varient selon les régions.
Il faut donc éviter de transformer une moyenne biologique en règle valable pour chaque hase.

Reproduction hase portées : combien peut-elle en avoir ?
La littérature scientifique consacrée au Lièvre d’Europe rapporte en moyenne environ trois portées au cours d’une saison reproductive.
Une synthèse publiée dans Mammalian Species indique une moyenne de trois, avec une plage généralement comprise entre une et quatre portées.
Ces chiffres expliquent la réputation de forte fécondité de l’espèce.
Ils ne signifient toutefois pas que toutes les femelles produisent systématiquement trois ou quatre portées.
L’âge de la hase, sa condition physique, la disponibilité alimentaire et les conditions environnementales modifient son succès reproducteur.
La reproduction hase portées doit donc être considérée comme une stratégie flexible.
Certaines années peuvent être favorables, tandis que d’autres produisent beaucoup moins de jeunes.
Combien de levrauts naissent par portée ?
La taille moyenne d’une portée se situe autour de trois levrauts dans plusieurs synthèses européennes.
La littérature rapporte généralement une variation d’environ un à cinq jeunes par portée.
La taille n’est pas nécessairement identique tout au long de la saison.
Les premières portées peuvent être relativement petites.
Les performances peuvent augmenter lorsque les conditions printanières et estivales deviennent plus favorables.
Une synthèse de référence consacrée à Lepus europaeus estime qu’une femelle produit en moyenne environ huit levrauts par année, avec des valeurs pouvant être supérieures lorsque les conditions sont favorables.
Ces chiffres décrivent une production potentielle de jeunes.
Ils ne correspondent pas au nombre de levrauts qui survivront jusqu’à l’âge adulte.
Combien de temps dure la gestation ?
La gestation du Lièvre d’Europe dure approximativement 41 à 42 jours.
Cette durée relativement courte contribue à permettre plusieurs portées pendant une même saison.
Si chaque nouvelle conception devait obligatoirement attendre plusieurs jours après la naissance précédente, le nombre de cycles possibles resterait néanmoins limité.
C’est précisément là qu’intervient une particularité remarquable de la physiologie reproductive du lièvre.
Une hase peut, dans certaines circonstances, concevoir sa prochaine portée avant même d’avoir mis bas la précédente.
Ce mécanisme permet de réduire l’intervalle entre deux portées.
Qu’est-ce que la superfétation chez la hase ?
La superfétation désigne, au sens général, une nouvelle conception survenant alors qu’une grossesse est déjà en cours.
Le phénomène a longtemps suscité des débats chez les mammifères.
Chez le Lièvre d’Europe, des travaux expérimentaux ont apporté des preuves solides d’une forme particulière appelée « superconception ».
Des chercheurs ont utilisé l’échographie à haute résolution pour suivre des femelles en fin de gestation.
Ils ont observé de nouvelles ovulations peu avant la mise bas et démontré la présence de stades embryonnaires très précoces alors que des fœtus presque arrivés à terme occupaient encore l’utérus.
Une analyse de paternité a renforcé la démonstration du phénomène.
Il ne s’agit donc pas simplement d’une vieille légende naturaliste.
Comment une nouvelle conception peut-elle précéder la mise bas ?
Le phénomène se produit à la toute fin de la gestation.
Une hase peut s’accoupler à nouveau quelques jours avant la naissance de la portée qu’elle porte déjà.
Les spermatozoïdes doivent alors traverser l’appareil reproducteur alors que la gestation précédente n’est pas encore terminée.
De nouvelles ovulations ont lieu.
Les nouveaux embryons restent initialement dans une phase très précoce de développement.
Après la mise bas de la portée précédente, leur implantation peut poursuivre le nouveau cycle reproducteur.
Il ne faut donc pas imaginer deux portées de tailles très différentes se développant simultanément pendant plusieurs semaines dans le même espace utérin.
La superconception intervient très tard dans la première grossesse et raccourcit surtout l’intervalle séparant deux cycles.
Quel avantage apporte ce mécanisme ?
L’avantage principal est le temps.
La saison favorable à la reproduction reste limitée.
Pouvoir démarrer le cycle suivant avant la fin complète du précédent permet d’y intégrer davantage de gestations.
L’étude expérimentale de Roellig et ses collègues a estimé que ce mécanisme pouvait augmenter la production reproductive saisonnière jusqu’à environ 35 % dans les conditions étudiées.
Ce chiffre ne doit pas être transformé en augmentation garantie pour chaque hase sauvage.
Il illustre le potentiel biologique du mécanisme.
Pour approfondir cette découverte, l’étude scientifique Superconception in mammalian pregnancy can be detected and increases reproductive output per breeding season décrit les observations échographiques, embryologiques et génétiques ayant permis de démontrer cette particularité.
Quand commence la saison reproductive ?
L’activité reproductive peut reprendre très tôt.
Selon la latitude, le climat et les populations, elle commence dès l’hiver et se poursuit pendant plusieurs mois.
Le printemps constitue cependant une période particulièrement visible.
L’allongement des journées accompagne alors une forte activité reproductive.
Dans les champs et prairies, plusieurs lièvres peuvent être observés ensemble alors que l’espèce paraît beaucoup plus solitaire pendant d’autres périodes.
Ces regroupements ont contribué à certaines expressions populaires associant les lièvres au mois de mars.
Mais ce spectacle ne correspond pas simplement à des mâles qui se battent entre eux.
Les femelles participent activement aux interactions.
Pourquoi parle-t-on de « folie de mars » ?
Les comportements reproducteurs printaniers peuvent être spectaculaires.
Plusieurs mâles poursuivent parfois une même hase.
Les courses sont rapides et peuvent être entrecoupées de brusques changements de direction.
On observe également le fameux « boxing ».
Deux lièvres se dressent alors sur leurs pattes arrière et échangent des coups avec leurs membres antérieurs.
Contrairement à une idée répandue, ces scènes ne mettent pas nécessairement en présence deux mâles rivaux.
Une hase peut repousser un mâle trop insistant de cette manière.
Le comportement participe donc également au choix et au contrôle des interactions reproductrices par la femelle.
Comment se déroule la parade reproductive ?
Le mâle, appelé bouquin, recherche les femelles réceptives.
Plusieurs mâles peuvent se rassembler autour d’une même hase.
Des poursuites commencent alors dans les espaces ouverts.
La vitesse et l’endurance caractéristiques du lièvre deviennent particulièrement visibles.
La femelle ne reste pas passive.
Elle peut fuir, modifier brutalement sa trajectoire ou repousser physiquement un prétendant.
Ces comportements contribuent probablement à la sélection des partenaires capables de maintenir la poursuite.
La reproduction hase portées repose ainsi sur une succession d’interactions comportementales bien plus complexe qu’un simple accouplement opportuniste.
La hase choisit-elle son partenaire ?
Elle exerce au minimum un contrôle important sur l’accès des mâles.
Le boxing en constitue une manifestation particulièrement visible.
Une femelle non réceptive peut repousser un mâle.
Pendant les phases de forte activité reproductive, plusieurs prétendants peuvent la suivre.
Les courses et interactions qui en résultent permettent à certains mâles de rester plus longtemps à proximité que d’autres.
Il serait toutefois excessif de transformer chaque poursuite en « compétition sportive » dont le vainqueur serait automatiquement choisi.
Les comportements reproducteurs dépendent du contexte et des individus.
L’observation à distance reste donc préférable aux interprétations trop anthropomorphiques.
Où les levrauts naissent-ils ?
Contrairement au Lapin de garenne, le Lièvre d’Europe ne dépend pas d’un terrier pour mettre bas.
La hase met généralement ses petits au niveau du sol, dans la végétation ou dans une légère dépression.
Les levrauts sont précoces.
Ils naissent couverts de poils, les yeux ouverts et capables de se déplacer rapidement.
Cette autonomie précoce est une adaptation essentielle à une naissance en milieu ouvert.
Elle ne signifie cependant pas qu’ils peuvent survivre sans leur mère.
Ils dépendent encore de son lait pendant les premières semaines.
Pourquoi naissent-ils déjà couverts de poils ?
Le développement prénatal relativement avancé prépare les levrauts à un environnement très différent de celui d’un terrier.
Ils doivent rapidement pouvoir se dissimuler et se déplacer.
Leur pelage leur procure immédiatement une certaine isolation.
Leur immobilité et leur coloration contribuent aussi au camouflage.
Un levraut seul dans une parcelle n’est donc pas nécessairement abandonné.
La hase ne reste volontairement pas en permanence à ses côtés.
Sa présence pourrait au contraire attirer l’attention de prédateurs.
Il est donc important de ne pas ramasser automatiquement un jeune lièvre découvert seul et apparemment immobile.
Comment la hase allaite-t-elle ses petits ?
L’allaitement du lièvre est très différent de l’image d’une mère restant continuellement auprès de sa portée.
La hase passe la majeure partie du temps éloignée des levrauts.
Elle revient pour des séances d’allaitement très courtes, généralement une fois par jour.
Son lait est particulièrement riche et permet aux jeunes de recevoir rapidement une quantité importante d’énergie.
Cette stratégie limite le temps pendant lequel la présence de la mère pourrait révéler l’emplacement des jeunes.
Après l’allaitement, elle repart.
La discrétion constitue donc une composante centrale des soins maternels.
Pourquoi les levrauts restent-ils dispersés ?
Après les premiers jours, les jeunes d’une même portée ne restent pas nécessairement regroupés.
La dispersion réduit le risque qu’un prédateur découvre tous les levrauts en même temps.
Une synthèse consacrée à Lepus europaeus indique que cette dispersion peut commencer environ trois jours après la naissance.
Les jeunes utilisent chacun un emplacement discret.
Ils se retrouvent au moment de l’allaitement.
Ce comportement explique pourquoi une personne peut découvrir un seul levraut sans apercevoir ses frères, ses sœurs ou sa mère.
La meilleure réaction consiste généralement à laisser l’animal tranquille lorsqu’il n’est ni blessé ni directement menacé.
Toutes les portées ont-elles la même taille ?
Non.
La taille des portées et le succès de la reproduction changent au cours de la saison.
Les ressources disponibles pour la femelle constituent un facteur important.
Une étude portant sur 217 femelles et 442 portées a notamment trouvé que les femelles plus lourdes tendaient à produire des portées globalement plus lourdes.
La saison influençait elle aussi la masse totale des jeunes à la naissance.
Les données de cette étude montrent bien pourquoi il est trompeur d’attribuer une valeur unique à la reproduction hase portées.
Même chez une seule espèce, l’investissement maternel varie avec l’état de la femelle et la période de l’année.
Pourquoi forte fécondité ne signifie-t-elle pas explosion démographique ?
Produire de nombreux levrauts ne garantit pas leur survie.
La mortalité peut intervenir avant même la naissance.
La résorption embryonnaire réduit certaines portées, notamment lorsque les conditions deviennent défavorables.
Après la naissance, les levrauts restent confrontés à de nombreux risques.
Prédation, météo, disponibilité alimentaire, maladies et activités agricoles peuvent influencer leur survie.
Les populations de lièvres peuvent donc diminuer même lorsque les femelles possèdent théoriquement une forte capacité reproductive.
Les suivis français ont d’ailleurs montré des situations démographiques très variables entre territoires.
Une espèce prolifique n’est pas nécessairement une espèce dont les effectifs augmentent partout.
Quels facteurs limitent le succès reproducteur ?
La qualité de l’habitat constitue un élément central.
Le Lièvre d’Europe utilise principalement les milieux ouverts et agricoles, où il doit trouver simultanément nourriture et zones de repos suffisamment sûres.
La diversité du paysage compte.
Les cultures, prairies, bordures et autres éléments végétalisés n’offrent pas tous les mêmes ressources au même moment.
Les conditions météorologiques peuvent également affecter les jeunes.
À cela s’ajoutent prédation, maladies et mortalité liée aux activités humaines.
C’est pourquoi les biologistes distinguent toujours potentiel reproducteur et recrutement réel dans la population.
Une hase peut mettre bas plusieurs fois et pourtant ne contribuer que faiblement au nombre d’adultes présents l’année suivante.
Ce que cette stratégie révèle sur le Lièvre d’Europe
La reproduction hase portées représente une stratégie remarquable pour exploiter une saison reproductive limitée.
Une gestation d’environ six semaines permet déjà plusieurs cycles successifs.
La superconception pousse cette optimisation encore plus loin.
En permettant une nouvelle fécondation juste avant la mise bas précédente, la hase réduit l’intervalle entre deux gestations.
Cette particularité est suffisamment inhabituelle chez les mammifères pour avoir longtemps suscité des controverses.
Les techniques modernes d’échographie et les analyses génétiques ont permis d’en apporter une démonstration expérimentale convaincante chez le Lièvre d’Europe.
Mais cette extraordinaire physiologie ne doit pas masquer la fragilité des jeunes.
Les levrauts naissent bien développés, se dispersent rapidement et reçoivent des soins maternels très discrets.
Cette indépendance apparente ne signifie pas qu’ils sont à l’abri.
Une grande partie de la stratégie reproductive du lièvre consiste précisément à produire plusieurs portées afin de compenser une survie juvénile incertaine.
La littérature scientifique estime qu’une saison comprend en moyenne environ trois portées, mais avec d’importantes variations entre femelles, populations et années.
La taille moyenne d’une portée se situe autour de trois jeunes, là encore avec une variabilité considérable.
Ces chiffres doivent être présentés comme des ordres de grandeur et non comme une règle mathématique.
Cette prudence est d’autant plus importante que les populations françaises de Lièvre d’Europe ne suivent pas toutes la même dynamique.
Les suivis de la faune sauvage ont mis en évidence de fortes différences géographiques d’abondance et de succès reproducteur.
Le qualificatif « prolifique » décrit donc la capacité biologique de la hase, pas automatiquement l’état de conservation local d’une population.
La reproduction hase portées montre finalement comment une espèce peut combiner plusieurs adaptations : longue saison reproductive, gestation relativement courte, plusieurs portées, jeunes précoces, allaitement bref et concentré, dispersion des levrauts et, dans certaines circonstances, nouvelle conception avant même la mise bas précédente.
Cette stratégie explique en partie la capacité du Lièvre d’Europe à exploiter des milieux très variables.
Elle explique aussi pourquoi découvrir un levraut isolé ne doit pas conduire immédiatement à intervenir.
Sa mère est probablement loin de lui pendant la majeure partie de la journée et ne reviendra que brièvement pour l’allaiter.
Cette discrétion, presque invisible pour l’observateur humain, constitue elle aussi une pièce essentielle de l’étonnante stratégie reproductive de la hase.
Pour découvrir une autre stratégie de reproduction et d’élevage très différente chez un mammifère européen, Jardin Rusé présente également le retour de la loutre d’Europe dans nos rivières, une espèce chez laquelle les jeunes restent au contraire dépendants de leur mère pendant une longue période.
2 suggestions de liens internes :
- Le retour de la loutre d’Europe dans nos rivières
https://jardinruse.com/le-retour-de-la-loutre-deurope-dans-nos-rivieres/
Complément consacré au cycle de vie et à la reproduction d’un autre mammifère sauvage européen, avec une stratégie d’élevage des jeunes très différente. - Le mouflon et son incroyable agilité sur les pentes rocheuses
https://jardinruse.com/le-mouflon-et-son-incroyable-agilite-sur-les-pentes-rocheuses/
Lien complémentaire vers un autre mammifère sauvage européen et ses adaptations comportementales.
3 sources externes dofollow avec URLs :
- Proceedings of the Royal Society B / PubMed Central — Roellig et al., « Superconception in mammalian pregnancy can be detected and increases reproductive output per breeding season »
https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC2963807/
Étude expérimentale majeure démontrant la conception pré-partum chez le Lièvre d’Europe par échographie, embryologie et analyses génétiques. - Mammalian Species / Oxford Academic — Lepus europaeus
https://academic.oup.com/mspecies/article/52/997/125/6046128
Synthèse scientifique détaillée sur la biologie du Lièvre d’Europe, notamment le nombre de portées, leur taille, la reproduction saisonnière et la superconception. - PLOS ONE — « Maternal effects on reproduction in the precocial European hare (Lepus europaeus) »
https://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0247174
Étude portant sur 217 femelles, 442 portées et 909 levrauts, utile pour comprendre l’influence de la condition maternelle et de la saison sur les performances reproductrices.