Tarin des aulnes : reconnaître ce petit acrobate amateur de graines

Le Tarin des aulnes (Spinus spinus) est un petit fringille jaune, vert et noir que l’on remarque souvent lorsqu’une bande s’active dans les arbres en hiver. Pour comprendre tarin des aulnes graines aulne, il suffit parfois d’observer sa façon de se nourrir : il s’accroche avec agilité aux rameaux et aux fruits de l’aulne pour en extraire les petites graines avec son bec fin et pointu.

Sa présence hivernale est cependant très irrégulière. Certaines années, les tarins apparaissent nombreux dans les ripisylves, les boisements et les jardins ; d’autres hivers, ils restent beaucoup plus discrets. Ces fluctuations font partie de l’écologie d’une espèce mobile dont les déplacements dépendent notamment des populations migratrices et des ressources alimentaires.

Table des matières

  1. Comment reconnaître le Tarin des aulnes ?
  2. Comment distinguer le mâle de la femelle ?
  3. Avec quels oiseaux peut-on le confondre ?
  4. Pourquoi est-il associé aux aulnes ?
  5. Que mange le Tarin des aulnes ?
  6. Pourquoi est-il aussi acrobatique ?
  7. Où vit-il pendant la reproduction ?
  8. Pourquoi le voit-on davantage en hiver ?
  9. Tous les tarins migrent-ils ?
  10. Pourquoi son abondance varie-t-elle selon les années ?
  11. Pourquoi forme-t-il des bandes ?
  12. Quand vient-il aux mangeoires ?
  13. Quelles graines proposer ?
  14. Quel type de mangeoire choisir ?
  15. Comment nourrir les tarins sans favoriser les maladies ?
  16. Comment rendre le jardin naturellement intéressant pour l’espèce ?

Comment reconnaître le Tarin des aulnes ?

Le Tarin des aulnes appartient à la famille des Fringillidés, comme le chardonneret élégant, le verdier d’Europe et le pinson des arbres.

C’est un petit passereau à la silhouette compacte, muni d’un bec conique mais relativement fin et pointu.

Son plumage associe principalement jaune, vert, noir et blanc. Le dos est verdâtre et strié, tandis que les parties inférieures présentent également des stries sombres, particulièrement visibles sur les flancs.

Les ailes sombres portent des zones jaunes qui forment des marques caractéristiques. Du jaune est également visible sur la queue.

La LPO décrit notamment sa petite tête, sa queue courte et son bec conique pointu comme des éléments utiles à l’identification.

tarin des aulnes graines aulne se nourrissant dans les fruits d’un aulne

Le mâle et la femelle sont différents

Le dimorphisme sexuel est assez visible chez cette espèce.

Le mâle adulte présente généralement davantage de jaune et de vert. Sa calotte et sa petite bavette noires constituent deux critères particulièrement utiles lorsqu’il est observé dans de bonnes conditions.

La femelle possède une apparence plus discrète.

Elle est plus grisâtre ou verdâtre, fortement striée et montre moins de jaune. Elle ne possède pas la calotte noire caractéristique du mâle.

Les jeunes ressemblent davantage aux femelles qu’aux mâles adultes.

Il est donc préférable de combiner plusieurs critères plutôt que de chercher uniquement une tache noire sur la tête.

Les marques jaunes des ailes et de la queue, la petite taille, le bec et le comportement permettent d’affiner l’identification.

Ne pas le confondre avec le Serin cini

Le Serin cini (Serinus serinus) peut prêter à confusion.

Il s’agit lui aussi d’un petit fringille présentant du jaune, du vert et de nombreuses stries.

Le Tarin des aulnes possède cependant des marques jaunes bien visibles sur les ailes et la queue, ainsi qu’un bec relativement fin.

Le mâle présente en outre sa calotte noire caractéristique.

Le contexte peut fournir un indice supplémentaire.

Une bande de petits fringilles suspendus dans des aulnes ou des bouleaux en plein hiver correspond bien au comportement du tarin.

Mais l’habitat seul ne suffit jamais pour une identification certaine.

Et le Verdier d’Europe ?

Le Verdier d’Europe est nettement plus massif.

Son bec est également beaucoup plus robuste, adapté à la manipulation de graines plus importantes.

Le tarin paraît plus petit, plus léger et plus fin.

Son plumage est davantage strié et son comportement dans les arbres est souvent particulièrement agile.

Lorsqu’un groupe arrive à une mangeoire, la différence de corpulence devient généralement évidente.

Le tarin peut néanmoins se nourrir avec d’autres fringillidés, ce qui permet de comparer directement plusieurs espèces.

Tarin des aulnes graines aulne : une association qui porte bien son nom

Le lien tarin des aulnes graines aulne est particulièrement visible pendant la mauvaise saison.

L’aulne produit des structures ligneuses appelées strobiles qui renferment de petites graines.

Une fois mûrs, ces strobiles persistent sur les branches et libèrent progressivement leur contenu.

Le tarin possède un bec suffisamment fin pour exploiter efficacement cette ressource.

La LPO souligne cette association entre l’aulne glutineux et l’oiseau, qui réalise parfois de véritables acrobaties pour atteindre les graines.

Les ripisylves riches en aulnes deviennent ainsi des zones d’alimentation privilégiées en hiver.

Avant d’installer une mangeoire pour attirer l’espèce, regarder les arbres présents le long d’une rivière peut donc être beaucoup plus efficace.

Le bouleau est également important

Malgré son nom, le Tarin des aulnes ne dépend pas exclusivement de l’aulne.

La LPO mentionne aussi les graines de bouleau parmi ses ressources alimentaires importantes.

Les tarins peuvent donc se déplacer entre différents boisements selon la disponibilité des graines.

Cette souplesse contribue à leur mobilité hivernale.

Un groupe observé plusieurs jours dans une aulnaie peut soudainement disparaître lorsque les ressources diminuent ou qu’un autre secteur devient plus favorable.

Il ne faut donc pas interpréter chaque disparition comme une migration à longue distance.

Les déplacements alimentaires locaux peuvent eux aussi être importants.

Un régime principalement granivore

Le régime du tarin est dominé par les graines.

Aulnes et bouleaux occupent une place importante en hiver, mais l’oiseau exploite également d’autres végétaux.

La LPO Provence-Alpes-Côte d’Azur mentionne notamment les graines d’ormes, de chardons et de pissenlits.

Les graines de conifères jouent également un rôle dans son alimentation, particulièrement dans les milieux où l’espèce se reproduit.

Le régime n’est toutefois pas exclusivement végétal tout au long de l’année.

Des invertébrés peuvent compléter l’alimentation, notamment pendant la période de reproduction.

Il serait donc plus juste de décrire le tarin comme un fringille principalement granivore plutôt que comme un mangeur exclusif de graines d’aulne.

Un spécialiste des positions improbables

Observer un tarin se nourrir constitue souvent un petit spectacle.

L’oiseau peut se suspendre à un rameau très fin et modifier continuellement sa position pour atteindre les graines.

Il peut même apparaître presque la tête en bas.

Cette agilité rappelle parfois celle des mésanges.

La comparaison concerne toutefois surtout la manière de se déplacer dans les branches, pas le régime alimentaire général.

Le tarin utilise ses pattes pour se maintenir pendant que son bec extrait les graines.

Cette technique lui permet d’exploiter des ressources placées sur des rameaux qui seraient moins facilement accessibles à des oiseaux plus lourds.

Les bandes rendent ces acrobaties encore plus visibles

En hiver, les tarins deviennent grégaires.

Plusieurs individus peuvent exploiter simultanément le même arbre.

Le groupe se déplace alors continuellement dans les branches, produisant une scène très animée.

Certains oiseaux se nourrissent tandis que d’autres changent de rameau ou rejoignent un arbre voisin.

Puis toute la bande peut s’envoler presque simultanément.

Cette vie collective est caractéristique de la période internuptiale.

Pendant la reproduction, le comportement devient davantage territorial.

Où niche le Tarin des aulnes ?

L’habitat de reproduction diffère en partie des milieux où beaucoup de Français observent l’espèce en hiver.

La LPO associe notamment sa nidification aux forêts de conifères et aux forêts mixtes, avec une importance particulière de l’épicéa.

En France, la reproduction est localisée.

L’espèce niche notamment dans certains massifs montagneux.

Le nid peut être installé haut dans un conifère, ce qui le rend difficile à observer.

Il ne faut donc pas déduire de la présence régulière de tarins dans un jardin en janvier qu’ils nichent nécessairement dans le secteur.

Une grande partie des observations françaises concerne des oiseaux hivernants ou de passage.

Tarin des aulnes graines aulne et mouvements saisonniers

Le thème tarin des aulnes graines aulne devient particulièrement intéressant lorsque l’on observe l’espèce plusieurs années de suite.

Le Tarin des aulnes est un migrateur partiel en Europe.

Les populations ne suivent donc pas toutes exactement le même calendrier ni les mêmes distances de déplacement.

Des oiseaux originaires des régions septentrionales et orientales peuvent se déplacer vers le sud ou l’ouest pendant la mauvaise saison.

Ces mouvements augmentent les effectifs visibles en France.

La LPO indique que l’espèce est plus abondante dans le pays en hiver en raison de l’arrivée de populations venues du nord de l’Europe.

Pourquoi certains hivers semblent-ils remplis de tarins ?

Les effectifs hivernaux peuvent varier fortement.

Les Cahiers d’Habitat du Muséum indiquent que l’abondance et la répartition hivernales peuvent fluctuer considérablement d’une année à l’autre.

Les mouvements sont notamment influencés par les conditions rencontrées dans les régions d’origine et par la disponibilité des ressources.

Lorsqu’une production de graines est insuffisante dans certaines régions, davantage d’oiseaux peuvent se déplacer.

À l’inverse, des ressources abondantes plus au nord peuvent contribuer à retenir une partie des populations.

Les phénomènes sont complexes et il serait imprudent d’expliquer chaque hiver uniquement par une mauvaise production de graines d’aulne.

Température, nourriture et origine des populations peuvent interagir.

Une présence irrégulière ne signifie pas un problème au jardin

Un jardin peut accueillir des tarins pendant plusieurs semaines un hiver puis presque aucun l’année suivante.

Ce changement ne signifie pas nécessairement que la mangeoire ou le jardin sont devenus inadaptés.

Les tarins sont extrêmement mobiles.

Ils suivent les ressources disponibles à une échelle beaucoup plus vaste que celle d’une propriété.

La LPO Normandie décrit ainsi des effectifs hivernaux annuels très variables et des bandes nomades.

Cette irrégularité fait partie du comportement normal de l’espèce.

Il est donc préférable d’accepter ces variations plutôt que de chercher à maintenir artificiellement les oiseaux sur place.

Les déplacements commencent avant le cœur de l’hiver

Le tarin n’attend pas nécessairement les grands froids pour se déplacer.

Des mouvements postnuptiaux et migratoires commencent dès la fin de la saison de reproduction.

Les oiseaux peuvent ensuite apparaître progressivement dans différentes régions.

Les déplacements continuent pendant l’automne.

Ils peuvent aussi être modifiés plus tard par des changements météorologiques et alimentaires.

Au printemps, les migrateurs repartent progressivement vers leurs régions de reproduction.

Le calendrier exact varie selon les années et les populations.

Il est donc préférable de parler d’une période de migration et d’hivernage plutôt que d’une date fixe d’arrivée.

Pourquoi les groupes sont-ils si mobiles ?

Une source de graines peut être très abondante mais temporaire.

Une bande peut exploiter intensément plusieurs aulnes puis changer de secteur lorsque les graines accessibles diminuent.

Les oiseaux prospectent alors d’autres arbres.

Cette stratégie explique pourquoi un groupe peut être présent chaque matin pendant plusieurs jours puis disparaître soudainement.

Il peut simplement s’être déplacé vers une autre ripisylve, un bois de bouleaux ou une zone riche en graines.

Une mangeoire peut devenir particulièrement intéressante lorsque les ressources naturelles se raréfient localement.

Mais elle reste une ressource complémentaire.

Le Tarin des aulnes vient-il aux mangeoires ?

Oui.

Le Tarin des aulnes fait partie des fringillidés qui fréquentent volontiers les mangeoires pendant l’hiver.

La LPO indique que les bandes hivernales peuvent venir s’y alimenter.

Cette fréquentation n’est cependant pas régulière partout.

Lorsque les aulnes et bouleaux fournissent suffisamment de graines, les oiseaux peuvent rester longtemps sur les ressources naturelles.

Ils peuvent apparaître davantage aux mangeoires lorsque ces ressources deviennent moins disponibles.

La présence d’une mangeoire ne garantit donc jamais la visite du tarin.

Elle augmente simplement les possibilités d’alimentation lorsque les oiseaux circulent déjà dans le secteur.

Quelles graines proposer ?

Les graines de tournesol sont consommées par le Tarin des aulnes aux mangeoires.

La LPO Auvergne-Rhône-Alpes mentionne explicitement leur consommation hivernale.

Les graines décortiquées peuvent être particulièrement faciles à exploiter pour un petit fringille.

Il n’est pas nécessaire de multiplier les mélanges complexes pour attirer l’espèce.

Des aliments simples et adaptés aux oiseaux granivores sont préférables aux restes de cuisine.

Évitez les produits salés, cuisinés ou assaisonnés.

Le nourrissage doit rester complémentaire aux ressources naturelles disponibles dans l’environnement.

Quelle mangeoire convient au tarin ?

Le tarin est léger et agile.

Il peut utiliser différentes mangeoires permettant d’accéder facilement aux petites graines.

Une mangeoire tubulaire munie de perchoirs peut convenir.

Elle limite également une partie du contact direct des oiseaux avec la nourriture.

Un modèle protégé de la pluie permet de garder les graines plus sèches.

Il est important que le dispositif puisse être démonté et nettoyé facilement.

Une mangeoire compliquée à laver devient rapidement moins intéressante sur le plan sanitaire.

Le choix ne doit donc pas dépendre uniquement de l’esthétique.

Tarin des aulnes graines aulne : privilégier aussi la nourriture naturelle

Installer une mangeoire n’est pas la seule manière d’aider le tarin des aulnes graines aulne.

La conservation des arbres produisant naturellement les graines qu’il recherche est encore plus intéressante à long terme.

Les aulnes des berges ont une importance particulière.

Ils contribuent aussi au fonctionnement des milieux humides et offrent des ressources à de nombreux autres organismes.

Les bouleaux peuvent également fournir des graines aux tarins.

Dans un jardin suffisamment grand et adapté à ces essences, conserver des arbres producteurs de graines crée donc une ressource beaucoup plus durable qu’une mangeoire seule.

Il ne faut évidemment pas planter un aulne dans un emplacement sec et inadapté uniquement pour attirer un oiseau.

Le végétal doit d’abord correspondre au sol et au milieu.

L’hygiène des mangeoires est essentielle

Une bande de tarins peut rassembler de nombreux oiseaux autour d’un espace très réduit.

Cette concentration facilite la transmission de certains agents pathogènes lorsque l’hygiène est insuffisante.

Nettoyez donc régulièrement la mangeoire.

Retirez les graines humides, moisies ou souillées.

Évitez également une accumulation durable de fientes et de graines sous le dispositif.

Si plusieurs mangeoires sont disponibles, les répartir peut réduire la concentration des oiseaux sur un seul point.

Une eau propre peut également être proposée dans un récipient adapté et entretenu régulièrement.

L’objectif est de fournir une ressource sans transformer le site en foyer de contamination.

Que faire si des oiseaux malades apparaissent ?

Un oiseau apathique, restant anormalement immobile ou présentant des signes évidents de maladie doit inciter à la prudence.

Lorsque plusieurs oiseaux semblent affectés, interrompre temporairement le nourrissage et nettoyer soigneusement les équipements peut être nécessaire.

Ne manipulez pas inutilement les oiseaux sauvages.

Les mangeoires doivent être nettoyées avec du matériel réservé à cet usage.

Les conseils sanitaires actualisés de la LPO peuvent être consultés en cas de mortalité inhabituelle.

Le nourrissage hivernal doit rester une pratique responsable.

Attirer davantage d’oiseaux n’est pas un objectif suffisant si les conditions sanitaires sont mauvaises.

Observer plutôt que chercher à retenir les tarins

La mobilité du tarin fait partie de ce qui rend son observation intéressante.

Un groupe peut arriver sans prévenir, exploiter un bouleau ou une mangeoire puis repartir.

Il n’est pas nécessaire d’augmenter continuellement les quantités de nourriture pour tenter de le faire rester.

Sur Jardin Ruse, cette approche rejoint un principe utile pour accueillir la faune sauvage : créer un milieu favorable et diversifié plutôt que rendre les animaux dépendants d’une seule ressource artificielle.

Conserver les arbres, arbustes et plantes produisant naturellement des graines profite également à d’autres oiseaux.

Une mangeoire bien entretenue devient alors un complément saisonnier à un jardin déjà riche en ressources.

L’essentiel à retenir

Le Tarin des aulnes est un petit fringille dont le plumage associe jaune, vert, noir et blanc.

Le mâle se distingue notamment par sa calotte et sa bavette noires, tandis que la femelle est plus terne et davantage striée.

Ses marques jaunes sur les ailes et la queue constituent d’autres critères importants.

Son bec relativement fin lui permet d’exploiter de petites graines.

L’association tarin des aulnes graines aulne est particulièrement caractéristique en hiver : les oiseaux se suspendent aux rameaux et aux strobiles pour atteindre les graines.

Le bouleau constitue également une ressource importante.

D’autres graines végétales et celles de certains conifères complètent son alimentation, tandis que des invertébrés peuvent être consommés pendant certaines périodes.

Son comportement acrobatique est l’un de ses traits les plus spectaculaires.

Léger et agile, il peut se nourrir dans des positions inhabituelles, parfois presque la tête en bas.

En hiver, les tarins deviennent grégaires et se déplacent souvent en bandes.

Ces groupes sont très mobiles.

L’espèce étant migratrice partielle, les effectifs observés en France sont renforcés pendant la mauvaise saison par des oiseaux provenant d’autres régions européennes.

Cette présence peut varier fortement d’une année à l’autre.

Un hiver riche en tarins peut donc être suivi d’une saison beaucoup plus calme sans que cela révèle nécessairement une dégradation locale.

Aux mangeoires, les graines de tournesol sont adaptées à son régime.

Une mangeoire tubulaire facile à nettoyer constitue une option pratique, mais l’hygiène est essentielle lorsque plusieurs oiseaux se regroupent.

Enfin, la meilleure manière de comprendre le tarin reste d’observer son environnement naturel.

Aulnaies, bouleaux, ripisylves et boisements riches en graines permettent de voir ce petit fringille accomplir les acrobaties qui ont fait de lui l’un des visiteurs hivernaux les plus animés de nos arbres.

2 suggestions de liens internes

  1. Oiseaux du jardin en hiver : reconnaître les fringillidés aux mangeoires
    À intégrer dans la partie consacrée à l’identification et aux espèces pouvant être confondues avec le tarin.
  2. Nourrir les oiseaux en hiver : graines, mangeoires et règles d’hygiène
    À placer dans les sections consacrées au tournesol, au choix de la mangeoire et à la prévention des maladies.

3 sources externes dofollow

  1. Ligue pour la Protection des Oiseaux — Tarin des aulnes
    Fiche de référence sur Spinus spinus : identification du mâle et de la femelle, habitat, comportement grégaire, migration partielle et consommation de graines d’aulne et de bouleau.
    URL : https://www.lpo.fr/decouvrir-la-nature/fiches-especes/fiches-especes/oiseaux/tarin-des-aulnes
  2. LPO — Aulne glutineux et Tarin des aulnes
    Source consacrée à la relation entre le tarin et les graines contenues dans les strobiles de l’aulne, ainsi qu’à son comportement acrobatique et ses mouvements hivernaux.
    URL : https://www.lpo.fr/la-lpo-en-actions/campagnes-de-plaidoyer/nos-anciennes-campagnes/formid-arbres/portraits-croises/aulne-glutineux-et-tarin-des-aulnes
  3. Muséum national d’Histoire naturelle / INPN — Cahiers d’Habitat, Tarin des aulnes
    Référence détaillée sur l’identification, l’écologie, les habitats, les mouvements saisonniers et les fortes fluctuations de l’abondance hivernale de l’espèce.
    URL : https://inpn.mnhn.fr/docs/cahab/fiches/Tarin-desaulnes.pdf