L’écureuil roux et sa mémoire spatiale pour retrouver ses réserves

À l’automne, l’Écureuil roux (Sciurus vulgaris) ne se contente pas de manger immédiatement les graines qu’il trouve. Une partie des ressources abondantes est transportée puis dissimulée dans une multitude de petites caches réparties dans son environnement. Ce comportement, appelé stockage dispersé ou scatter-hoarding, constitue une véritable assurance alimentaire pour les périodes où la nourriture devient moins accessible. Des études de terrain ont confirmé que l’espèce cache notamment cônes, noisettes, noix et autres graines, avec une activité de stockage particulièrement marquée en automne et en hiver. (Nordic Society Oikos)

Retrouver ces réserves plusieurs semaines plus tard ne repose pas uniquement sur un odorat exceptionnel. Des expériences montrent que l’Écureuil roux possède bien une mémoire spatiale des emplacements, même si celle-ci semble moins durable que celle de certaines espèces d’écureuils plus fortement dépendantes du stockage. L’odorat peut ensuite intervenir à courte distance pour localiser précisément une graine enfouie. (PubMed)

Ce comportement a également une conséquence écologique majeure : toutes les graines ne sont pas récupérées. Certaines survivent dans des endroits favorables et peuvent germer. Dans plusieurs écosystèmes forestiers étudiés, l’Écureuil roux devient ainsi à la fois consommateur et disperseur de graines. (The Ecological Society of Japan)

Sommaire

  1. Pourquoi l’Écureuil roux constitue des réserves
  2. Le principe du stockage dispersé
  3. Comment choisit-il ses caches
  4. Mémoire spatiale et odorat : deux mécanismes complémentaires
  5. Ce que les expériences révèlent sur sa mémoire
  6. Les caches oubliées et la régénération forestière
  7. Toutes les graines cachées ne deviennent pas des arbres
  8. Le régime alimentaire de l’Écureuil roux
  9. Sa présence dans les forêts françaises
  10. Pourquoi il fréquente aussi les parcs et jardins
  11. Idées reçues
  12. FAQ
  13. Conclusion

Des centaines de repas potentiels répartis dans le paysage

L’Écureuil roux vit dans un environnement où l’abondance de nourriture varie fortement au cours de l’année.

Les arbres peuvent produire beaucoup de graines pendant certaines périodes, alors que les ressources deviennent plus difficiles à trouver à d’autres moments. Stocker une partie de cette abondance permet de transférer une ressource disponible aujourd’hui vers une période moins favorable.

Une étude consacrée aux conséquences du stockage chez Sciurus vulgaris a montré que les individus récupérant beaucoup de graines cachées amélioraient leur masse corporelle et présentaient une meilleure probabilité de survie pendant la saison de reproduction printanière. À plus long terme, l’intensité de récupération des réserves était également associée à la survie. (PubMed)

Les caches ne sont donc pas un comportement anecdotique.

Elles peuvent avoir une importance directe pour la condition physique de l’animal.

Le stockage dispersé plutôt qu’un grand garde-manger

L’Écureuil roux pratique principalement une stratégie de stockage dispersé.

Au lieu d’accumuler toute sa nourriture dans un seul endroit, il répartit les ressources dans de nombreuses petites caches.

À Formby, en Angleterre, une étude comportementale a montré que les écureuils enterraient notamment des cônes de pin, cacahuètes, noix et noisettes. D’autres aliments, comme certains champignons, pouvaient être stockés au-dessus du sol, coincés dans les ramifications des arbres. (Nordic Society Oikos)

Cette dispersion possède un avantage évident.

Un garde-manger unique représente un risque considérable : s’il est découvert par un concurrent, une grande partie des réserves disparaît en une seule fois.

Répartir la nourriture divise ce risque.

Une étude menée pendant cinq ans sur des Écureuils roux eurasiens a d’ailleurs montré que la densité et la répartition des caches variaient selon la disponibilité alimentaire et l’utilisation de l’espace par les animaux. (PLOS)

Toutes les graines ne sont pas stockées de la même manière

Le comportement est plus organisé qu’un simple enfouissement au hasard.

Dans une forêt dominée par le Pin de Corée (Pinus koraiensis), les chercheurs ont constaté que les Écureuils roux sélectionnaient les graines les plus lourdes et pouvaient les transporter plus loin des arbres producteurs. Les graines les plus lourdes étaient notamment stockées autour des arbres utilisés pour les nids. (PubMed Central (PMC))

La distance de stockage variait aussi selon la disponibilité de la nourriture.

Lors des années de faible production de graines, celles-ci étaient dispersées sur de plus grandes distances. (PubMed)

Ces résultats proviennent d’un écosystème asiatique dominé par le Pin de Corée. Ils ne doivent donc pas être transformés en règle numérique applicable automatiquement aux forêts françaises.

Ils démontrent néanmoins que Sciurus vulgaris adapte la disposition de ses réserves à la disponibilité des ressources et à sa manière d’utiliser l’espace.

La mémoire spatiale joue réellement un rôle

L’image populaire de l’écureuil qui enterre une noisette puis la retrouve uniquement grâce à son nez est incomplète.

Une expérience de terrain publiée dans Animal Behaviour a testé directement la mémoire spatiale des écureuils dans des conditions proches de leur comportement naturel. Les résultats ont montré que l’Écureuil roux était capable d’utiliser une mémoire spatiale pour retrouver des objectifs correspondant à des emplacements de nourriture cachée. (PubMed)

Cette capacité permet à l’animal de revenir vers une zone précise plutôt que de fouiller continuellement et au hasard.

Il peut utiliser la configuration de son environnement comme ensemble de repères : arbres, souches, structure du terrain et autres éléments relativement stables du paysage peuvent fournir des informations spatiales.

L’expérience de 1997 apporte toutefois une nuance importante.

Les chercheurs ont comparé l’Écureuil roux à l’Écureuil gris (Sciurus carolinensis). Chez ce dernier, fortement dépendant des réserves, la mémoire spatiale s’est révélée particulièrement précise et durable. Les résultats obtenus chez l’Écureuil roux suggéraient une mémoire spatiale moins persistante, conformément à l’idée que les capacités cognitives peuvent être adaptées à l’importance du stockage dans l’écologie de chaque espèce. (PubMed)

Mémoire et odorat ne s’excluent pas

Présenter la récupération des caches comme un choix entre mémoire et odorat serait également excessif.

Ces deux mécanismes peuvent intervenir à des échelles différentes.

La mémoire spatiale permet de revenir vers la zone où une nourriture a été cachée. Une fois arrivé à proximité, l’odorat peut contribuer à identifier l’emplacement précis d’une graine sous les feuilles ou le sol.

Des ressources naturalistes françaises décrivent d’ailleurs l’utilisation de l’odorat pour retrouver les réserves enterrées. (GeoNat’îdF)

La formulation la plus prudente consiste donc à considérer la récupération comme un processus multimodal : orientation et mémoire spatiale pour retrouver les secteurs de stockage, puis indices locaux, dont les odeurs, pour affiner la recherche.

Il faut également tenir compte de la neige, de l’humidité, de la profondeur d’enfouissement et des modifications du paysage, qui peuvent changer l’accessibilité des indices.

L’écureuil ne retrouve pas nécessairement chaque cache

Une stratégie de stockage dispersé n’exige pas une récupération parfaite.

Certaines graines sont mangées par d’autres animaux. Certaines deviennent inutilisables. D’autres ne sont jamais récupérées.

C’est précisément à ce moment que le comportement de stockage peut devenir important pour la forêt.

Une graine transportée loin de son arbre d’origine puis abandonnée dans un endroit favorable peut germer.

L’écureuil passe alors du rôle de prédateur de graines à celui de disperseur.

Cette double fonction constitue un exemple intéressant d’interaction écologique : le même animal peut détruire une grande quantité de graines en les consommant tout en contribuant à la dispersion d’une autre fraction.

Des caches oubliées qui peuvent devenir des arbres

L’un des exemples les mieux documentés concerne encore le Pin de Corée.

Une étude publiée dans Ecological Research a suivi la dispersion de ses graines par Sciurus vulgaris. Les écureuils transportaient et stockaient des graines en dehors du peuplement d’origine, et des semis de pins ont été retrouvés jusqu’à plusieurs centaines de mètres des arbres producteurs dans le système étudié. Les auteurs concluaient que le stockage dispersé contribuait fortement à la dispersion vers des sites favorables à la régénération. (The Ecological Society of Japan)

D’autres travaux réalisés dans des forêts de Pin de Corée montrent que la sélection des sites de stockage influence la distribution spatiale ultérieure des jeunes pins. (ScienceDirect)

Un phénomène comparable a été étudié dans les Alpes italiennes avec le Pin cembro (Pinus cembra). Les chercheurs rappellent que les animaux qui cachent des graines et ne les récupèrent pas toutes peuvent agir comme disperseurs et influencer la survie des graines et des plantules après dispersion. (ScienceDirect)

Toutes les caches oubliées ne produisent pas un arbre

L’expression « l’écureuil plante la forêt » est séduisante, mais elle simplifie beaucoup la réalité.

Une graine oubliée doit encore être viable.

Elle doit se trouver dans des conditions permettant sa germination, échapper aux champignons pathogènes et aux consommateurs de graines, puis survivre aux premières étapes particulièrement vulnérables de la vie d’un arbre.

La relation varie également selon les essences.

Certaines graines bénéficient beaucoup du transport et de l’enfouissement. Pour d’autres, l’écureuil agit surtout comme consommateur.

Il est donc plus exact de dire que le stockage dispersé de l’Écureuil roux peut contribuer à la dispersion des graines et à la régénération de certaines espèces forestières, plutôt que d’attribuer systématiquement chaque jeune arbre à une cache oubliée.

Un régime dominé par les ressources des arbres

La stratégie des caches est étroitement liée au régime alimentaire.

INRAE indique que l’Écureuil roux consomme préférentiellement les graines de conifères, directement prélevées dans les cônes, mais exploite également des graines de feuillus comme celles du charme, du hêtre et du noisetier. (Ephytia)

Son régime varie avec les saisons et les ressources disponibles.

Les recherches menées à Formby montrent que l’animal peut également consommer des champignons et exploiter différentes ressources végétales. (Nordic Society Oikos)

Cette flexibilité alimentaire lui permet d’occuper des forêts assez différentes.

Elle explique aussi pourquoi la composition d’un boisement influence fortement l’abondance et la valeur des ressources disponibles au cours de l’année.

L’Écureuil roux dans les forêts françaises

L’Écureuil roux est le sciuridé arboricole indigène emblématique de France métropolitaine.

INRAE indique qu’il fréquente aussi bien les forêts de feuillus que les forêts de résineux et qu’il est présent jusque vers 2 000 mètres d’altitude dans les Alpes et les Pyrénées. (Ephytia)

Les données nationales de l’INPN montrent une répartition très étendue en France métropolitaine. (INPN)

L’espèce est strictement diurne, contrairement à de nombreux petits mammifères forestiers. Elle recherche sa nourriture aussi bien dans les arbres qu’au sol.

Cette dernière habitude explique les observations fréquentes d’écureuils descendant rapidement le long d’un tronc, fouillant la litière quelques instants puis remontant dans la canopée.

Le sol n’est pas simplement un lieu de passage : il constitue aussi un espace essentiel pour le stockage et la récupération de nombreuses réserves.

Les jardins peuvent également accueillir l’espèce

Une forêt continue n’est pas indispensable pour observer l’Écureuil roux.

L’espèce fréquente aussi les grands parcs et jardins arborés, en particulier lorsqu’ils sont reliés à des boisements, haies ou autres continuités végétales. Des données françaises mentionnent explicitement son utilisation des parcs et jardins arborés en plus des milieux forestiers. (PACA)

La présence d’arbres matures est déterminante.

Ils fournissent nourriture, déplacements en hauteur et sites permettant la construction des nids. INRAE décrit ces derniers comme des structures de brindilles et de mousse placées dans les arbres. (Ephytia)

Un jardin accueillant pour l’espèce n’a donc pas besoin de multiplier artificiellement les distributions de nourriture.

La conservation d’arbres et arbustes producteurs de ressources naturelles, la continuité avec d’autres espaces arborés et l’absence de perturbations inutiles constituent des mesures beaucoup plus structurelles.

Le stockage ne signifie pas que l’écureuil hiberne

Les réserves sont parfois interprétées comme la préparation d’une longue hibernation.

Ce n’est pas le cas.

L’Écureuil roux reste actif en hiver. Les aliments stockés lui permettent précisément de continuer à s’alimenter pendant les périodes où les ressources immédiatement disponibles deviennent moins abondantes ou plus difficiles d’accès.

Les observations de terrain montrent une forte saisonnalité du stockage et de la récupération, avec une activité importante autour des réserves pendant les mois froids. (Nordic Society Oikos)

Les caches constituent donc un prolongement de son alimentation hivernale et non les provisions d’un animal dormant plusieurs mois.

Idées reçues

« L’Écureuil roux oublie presque toutes ses noisettes »

Non. Les réserves constituent une stratégie alimentaire adaptative et les écureuils en récupèrent suffisamment pour qu’elles contribuent à leur survie et à leur condition physique. Certaines caches ne sont toutefois jamais récupérées. (PubMed)

« Il retrouve tout uniquement grâce à son odorat »

C’est trop simple. Des expériences démontrent une capacité de mémoire spatiale chez Sciurus vulgaris. L’odorat peut compléter cette information, notamment à proximité immédiate de la cache. (PubMed)

« Il possède une carte parfaite de toutes ses réserves »

Les données ne permettent pas une telle affirmation. Sa mémoire spatiale est réelle, mais elle n’est ni parfaite ni nécessairement aussi durable que chez certaines autres espèces d’écureuils. (PubMed)

« Chaque graine oubliée devient un arbre »

Non. Beaucoup sont consommées, dégradées ou placées dans des conditions défavorables. Seule une fraction peut éventuellement participer à la régénération.

« Les caches sont toutes regroupées dans un même endroit »

Non. L’Écureuil roux est un scatter-hoarder : il répartit ses réserves entre de nombreux emplacements. (Nordic Society Oikos)

« L’Écureuil roux vit uniquement dans les grandes forêts »

Non. En France, il fréquente également les parcs et jardins suffisamment arborés. (PACA)

FAQ

Que cache principalement l’Écureuil roux ?

Les aliments stockés varient selon le milieu. Des études documentent l’enfouissement de cônes, graines, noisettes et noix. Certains aliments peuvent également être dissimulés dans les arbres. (Nordic Society Oikos)

À quelle saison constitue-t-il ses réserves ?

Le stockage devient particulièrement important lorsque les graines sont abondantes, notamment en automne. Une étude anglaise a observé un maximum d’activité de stockage en automne et en hiver, avec une diminution au printemps et en été. (Nordic Society Oikos)

Comment retrouve-t-il une noisette enterrée ?

Les expériences montrent qu’il dispose d’une mémoire spatiale lui permettant de retrouver des zones de stockage. Des indices locaux, notamment olfactifs, peuvent ensuite contribuer à la localisation précise.

Sa mémoire dure-t-elle plusieurs mois ?

Une certaine mémoire spatiale est démontrée, mais les expériences comparatives suggèrent qu’elle est moins durable chez l’Écureuil roux que chez l’Écureuil gris, davantage dépendant du stockage. Il faut donc éviter de lui attribuer une durée universelle de mémorisation. (PubMed)

Pourquoi disperse-t-il autant ses réserves ?

La dispersion réduit le risque de perdre une grande quantité de nourriture lorsqu’une cache est découverte. La densité et la distance des caches peuvent également varier avec la disponibilité des graines. (PLOS)

Les autres écureuils peuvent-ils voler ses réserves ?

Oui. Le vol de caches fait partie des pressions auxquelles sont confrontés les animaux pratiquant le stockage dispersé. La stratégie de dispersion contribue justement à limiter les conséquences de la découverte d’un emplacement. (PLOS)

L’Écureuil roux contribue-t-il réellement à planter des arbres ?

Il peut contribuer à leur dispersion et à leur régénération lorsqu’une graine cachée n’est pas récupérée et survit dans un emplacement favorable. Ce rôle est particulièrement bien documenté pour certains pins. (The Ecological Society of Japan)

Peut-on observer l’Écureuil roux dans un jardin français ?

Oui, surtout dans les jardins arborés reliés à des parcs, bois ou autres habitats favorables. L’espèce utilise aussi bien certains espaces urbains végétalisés que les milieux forestiers. (PACA)

Conclusion

Les réserves de l’Écureuil roux illustrent une stratégie beaucoup plus sophistiquée que l’image amusante d’un animal enterrant des noisettes qu’il oublierait ensuite.

Sciurus vulgaris pratique le stockage dispersé : plutôt que de concentrer toutes ses ressources dans un garde-manger unique, il répartit de petites réserves dans de nombreux emplacements. Cette stratégie réduit le risque de perte totale et lui permet d’exploiter plus tard des ressources temporairement abondantes. Les études montrent même que la récupération efficace des réserves est associée à des bénéfices de survie chez l’espèce. (ZSL Publications)

Pour retrouver ces aliments, l’écureuil ne dépend pas d’un mécanisme unique. Les expériences démontrent l’existence d’une mémoire spatiale chez l’Écureuil roux, tandis que les indices olfactifs peuvent compléter cette orientation à courte distance. Sa mémoire n’est ni parfaite ni illimitée, et elle semble moins persistante que celle de certaines espèces plus dépendantes encore du stockage. (PubMed)

Cette imperfection possède une conséquence écologique intéressante. Certaines graines ne sont jamais récupérées. Lorsqu’elles restent viables et ont été transportées vers un emplacement favorable, elles peuvent germer. Des recherches consacrées notamment au Pin de Corée et au Pin cembro montrent ainsi que le comportement de stockage de l’Écureuil roux peut participer à la dispersion des graines et influencer la régénération forestière. (The Ecological Society of Japan)

L’écureuil reste néanmoins à la fois disperseur et consommateur : il mange une partie considérable des graines qu’il manipule. Son effet sur la végétation dépend donc de l’essence, du milieu, de l’abondance des graines et du devenir des caches.

Dans les paysages français, cette stratégie peut être observée dans des contextes très différents. L’Écureuil roux occupe les forêts de feuillus et de conifères, mais aussi des parcs et jardins arborés. (INPN)

Sous une couche de feuilles, au pied d’un arbre ou à proximité d’une souche, une graine enfouie par un écureuil peut ainsi connaître deux destins. Elle deviendra peut-être un repas retrouvé grâce aux repères mémorisés par l’animal. Ou elle restera en terre et, si les conditions sont favorables, participera à la génération suivante de la forêt.

Sources

Macdonald I. M. V., Animal Behaviour, 1997 — expériences de terrain comparant la durée et la précision de la mémoire spatiale chez les Écureuils roux et gris. (PubMed)

Wauters L. A. et al., Proceedings of the Royal Society B, 1995 — étude des conséquences du stockage et de la récupération des graines sur la condition, la survie et la reproduction de l’Écureuil roux. (PubMed)

Wauters L. A., Journal of Zoology, 1996 — étude de référence sur le stockage dispersé à long terme chez Sciurus vulgaris. (ZSL Publications)

Shuttleworth C. M., Wildlife Biology, 2000 — observations sur l’alimentation, la mise en cache et la récupération des ressources chez l’Écureuil roux. (Nordic Society Oikos)

Miyaki M., Ecological Research, 1987 — étude du rôle de l’Écureuil roux dans la dispersion des graines et la régénération du Pin de Corée. (The Ecological Society of Japan)

Lichti et al., Forest Ecology and Management, 2010 — travaux sur la prédation et la dispersion des graines de Pin cembro par l’Écureuil roux et d’autres granivores. (ScienceDirect)

INRAE ePhytia — données françaises sur la biologie, le régime alimentaire, les habitats forestiers et la distribution de l’Écureuil roux. (Ephytia)

INPN — Muséum national d’Histoire naturelle — données nationales de présence et de répartition de Sciurus vulgaris en France métropolitaine. (INPN)