Les variétés anciennes de pommiers constituent un patrimoine fruitier particulièrement diversifié, mais ancien ne signifie pas automatiquement rustique, résistant ou adapté à tous les jardins. Pour variétés anciennes pommes planter, le choix doit tenir compte du climat local, du sol, de la période de floraison, de la pollinisation, du porte-greffe et de l’usage recherché pour les fruits.
Conservatoires, centres de ressources génétiques et associations pomologiques jouent aujourd’hui un rôle essentiel dans la sauvegarde et l’identification de cette diversité. Ils permettent aussi d’éviter une erreur fréquente : choisir un pommier uniquement parce que le nom de sa variété paraît ancien ou régional.
Table des matières
- Qu’appelle-t-on une variété ancienne de pomme ?
- Pourquoi existe-t-il une telle diversité ?
- Ancienne signifie-t-elle forcément locale ?
- Pourquoi conserver ces variétés ?
- Quel est le rôle des conservatoires ?
- Que font les Croqueurs de pommes ?
- Comment choisir une variété adaptée à sa région ?
- Pourquoi la floraison est-elle importante ?
- Comment fonctionne la pollinisation des pommiers ?
- Pourquoi planter plusieurs variétés compatibles ?
- Quel rôle joue le porte-greffe ?
- Comment adapter le porte-greffe au jardin ?
- Pourquoi privilégier une plantation d’automne ?
- Comment préparer la plantation ?
- Comment éviter les mauvais choix ?
Qu’est-ce qu’une variété ancienne de pomme ?
L’expression « variété ancienne » n’a pas toujours une définition chronologique unique. Elle désigne généralement des cultivars sélectionnés et multipliés depuis longtemps, souvent avant la généralisation des variétés modernes utilisées dans les vergers commerciaux.
Certaines variétés ont été maintenues pendant plusieurs siècles grâce au greffage. Cette technique permet de reproduire végétativement un pommier possédant des caractéristiques intéressantes.
Semer les pépins d’une pomme ne permet en effet pas de reproduire fidèlement la variété qui a produit le fruit. Le nouvel arbre résulte d’une reproduction sexuée et possède sa propre combinaison génétique.
Le greffage a donc joué un rôle fondamental dans la transmission du patrimoine fruitier.
Les recherches de l’INRAE sur les pommiers anciens ont d’ailleurs permis de reconstituer des relations de parenté entre de nombreuses variétés conservées dans les collections européennes.

Une diversité bien plus importante que l’apparence des fruits
La diversité des pommes ne concerne pas uniquement leur couleur.
Les variétés diffèrent par leur forme, leur texture, leur saveur, leur acidité, leur période de maturité et leur aptitude à la conservation.
Le comportement de l’arbre varie également.
Les périodes de floraison et de maturité sont notamment liées à des facteurs génétiques et à l’histoire géographique des variétés.
Des travaux menés par l’INRAE sur de grandes collections européennes ont montré que l’origine géographique et les relations de parenté expliquent une partie importante des différences observées pour ces caractères.
Cette diversité représente donc bien davantage qu’une collection de pommes originales.
Elle constitue un patrimoine génétique utile à la recherche, à l’arboriculture et à l’adaptation future des cultures.
Une variété ancienne n’est pas automatiquement une variété locale
Les deux notions sont souvent confondues.
Une variété ancienne peut avoir été diffusée très loin de sa région d’origine et cultivée depuis longtemps dans plusieurs territoires.
À l’inverse, certaines variétés locales sont étroitement associées à un terroir.
Les recherches génétiques ont même montré que certains cultivars portant des noms différents dans plusieurs pays pouvaient correspondre à un même génotype.
L’identification pomologique est donc complexe.
Un nom transmis oralement dans une famille ou un village constitue une information intéressante, mais il ne suffit pas toujours pour établir l’identité exacte d’un pommier.
C’est l’une des raisons pour lesquelles le travail des associations et conservatoires est si important.
Pourquoi conserver les anciennes variétés ?
La première raison est patrimoniale.
Ces pommiers témoignent de plusieurs générations de sélection, d’échanges de greffons et d’adaptation des pratiques agricoles.
Mais leur intérêt ne s’arrête pas à l’histoire.
Les collections constituent également des ressources génétiques pour la recherche et l’amélioration variétale.
L’INRAE conserve et étudie des ressources de pommier afin de mieux comprendre leur diversité génétique et phénotypique.
Certaines caractéristiques présentes dans ce patrimoine peuvent devenir intéressantes pour travailler sur l’adaptation aux maladies, aux ravageurs ou aux évolutions climatiques.
Conserver une variété ne signifie cependant pas qu’elle possède automatiquement tous ces caractères.
Chaque cultivar doit être étudié individuellement.
Le rôle essentiel des conservatoires
Les collections conservatoires maintiennent des arbres vivants représentant des variétés identifiées ou en cours de caractérisation.
Pour une plante multipliée végétativement comme le pommier cultivé, cette conservation en verger reste fondamentale.
Le Centre de Ressources Génétiques des arbres fruitiers à pépins de l’INRAE a notamment pour mission de maintenir, gérer, caractériser et valoriser des ressources génétiques de pommiers, poiriers, cognassiers et espèces apparentées.
Les conservatoires régionaux jouent également un rôle majeur.
Ils permettent de conserver du matériel végétal, d’observer son comportement et parfois de remettre certaines variétés à disposition des pépiniéristes ou des amateurs.
Cette conservation est d’autant plus importante qu’un vieux pommier isolé peut disparaître rapidement.
Sauvegarder une variété implique alors de prélever du matériel végétal sain et de la multiplier par greffage avant la disparition de l’arbre d’origine.
Variétés anciennes pommes planter : le travail des Croqueurs de pommes
Pour variétés anciennes pommes planter, l’association Les Croqueurs de pommes constitue une référence particulièrement utile.
L’association se consacre à la sauvegarde des variétés fruitières régionales en voie de disparition et rassemble de nombreuses structures locales.
Ses activités comprennent la pomologie, la détermination des fruits, le greffage, la taille et l’entretien des vergers.
Les associations locales organisent notamment des expositions de fruits, des séances de greffage, des bourses aux greffons et des inventaires du patrimoine fruitier.
Certaines établissent également des listes de variétés recommandées dans leur région.
Cette dimension locale est particulièrement intéressante pour le jardinier.
Plutôt que de chercher une liste nationale de « meilleures pommes anciennes », il est souvent plus pertinent de consulter les personnes qui observent ces variétés depuis longtemps dans le climat où l’arbre sera planté.
Une variété ancienne n’est pas forcément plus résistante
C’est une idée répandue qu’il faut nuancer.
Une variété ancienne peut être bien adaptée à certaines conditions locales et présenter des qualités intéressantes.
Elle peut aussi être sensible à une maladie, mal supporter un climat différent de son territoire d’origine ou donner des résultats irréguliers dans certaines situations.
L’âge historique d’un cultivar ne constitue donc pas une preuve de résistance générale.
Il faut éviter les formules affirmant qu’une variété ancienne ne nécessite jamais de traitement ou résiste naturellement à toutes les maladies.
La résistance ou la sensibilité doit être documentée variété par variété et replacée dans le contexte du verger.
Comment choisir selon le climat ?
Avant de sélectionner une pomme sur son goût ou son apparence, renseignez-vous sur son comportement régional.
La période de floraison est particulièrement importante.
Un cultivar fleurissant tôt peut être davantage exposé aux gelées printanières dans certains secteurs.
À l’inverse, le calendrier de maturation doit rester compatible avec la durée et les conditions de la saison locale.
Une variété tardive peut être intéressante dans un territoire où l’automne permet aux fruits d’achever correctement leur maturation.
Dans une autre région, les mêmes caractéristiques peuvent devenir moins favorables.
Les observations réalisées dans les vergers conservatoires et par les associations pomologiques locales sont donc précieuses.
Le changement climatique complique encore le choix
Les conditions dans lesquelles une variété s’est historiquement développée ne sont pas immuables.
L’INRAE souligne que le changement climatique modifie notamment les dates de floraison et peut influencer l’exposition des fleurs aux gelées tardives.
Les périodes de maturation sont également concernées.
Choisir une variété locale reste donc pertinent, mais il ne faut pas supposer que son comportement historique restera strictement identique.
L’exposition du terrain, l’altitude, la disponibilité en eau et les caractéristiques du sol doivent être intégrées à la réflexion.
Une diversité de variétés dans un verger peut aussi éviter de dépendre entièrement d’un seul calendrier de floraison et de maturation.
Variétés anciennes pommes planter : vérifier la pollinisation
Le sujet variétés anciennes pommes planter ne peut pas être traité sans parler de pollinisation.
De nombreux pommiers donnent de meilleurs résultats lorsqu’ils reçoivent du pollen compatible provenant d’une autre variété fleurissant au même moment.
Planter deux pommiers différents ne garantit cependant pas automatiquement une bonne compatibilité.
Le chevauchement des périodes de floraison est essentiel.
La qualité du pollen compte également.
Certaines variétés possèdent un pollen peu fertile ou présentent des caractéristiques génétiques qui les rendent moins adaptées comme pollinisateurs.
Les Croqueurs de pommes publient des tableaux de pollinisation permettant de vérifier certaines associations connues.
Avant l’achat, demandez donc au pépiniériste ou à une association pomologique quelle variété peut servir de partenaire pollinisateur.
Un pommier voisin peut-il suffire ?
Parfois, oui.
Il n’est pas indispensable que le pollinisateur se trouve exactement dans le même jardin si des pommiers compatibles fleurissent suffisamment près et que les insectes pollinisateurs circulent entre eux.
Mais cette situation ne doit pas être supposée sans observation.
Dans un environnement comportant de nombreux jardins et vergers, les possibilités de pollinisation croisée sont généralement plus importantes.
Dans une propriété isolée, il peut être préférable de prévoir directement plusieurs variétés compatibles.
Il faut également considérer les pommiers d’ornement lorsqu’ils possèdent une floraison compatible et un pollen approprié.
L’objectif est de disposer simultanément de fleurs compatibles et d’une activité suffisante des pollinisateurs.
Le rôle des insectes pollinisateurs
Les fleurs du pommier sont visitées par différents insectes, notamment des abeilles.
Ces visiteurs transportent le pollen entre les fleurs et les arbres.
Une météo froide, pluvieuse ou très venteuse pendant la floraison peut réduire leur activité.
Même une combinaison théoriquement parfaite de deux variétés ne permet donc pas de garantir une récolte.
C’est une autre raison d’éviter toute promesse absolue de production.
Favoriser un jardin diversifié, limiter les insecticides pendant la floraison et maintenir des ressources florales autour du verger contribue à créer un environnement plus favorable aux pollinisateurs.
Le porte-greffe est aussi important que la variété
Lorsqu’on achète un pommier greffé, deux plantes sont en réalité associées.
La partie supérieure correspond à la variété qui produira les pommes.
La partie inférieure, avec les racines, est le porte-greffe.
Ce dernier influence fortement le comportement général de l’arbre.
Il intervient notamment dans sa vigueur, son volume futur, son ancrage, sa vitesse d’entrée en production et son adaptation à certaines caractéristiques du sol.
Choisir une excellente variété sur un porte-greffe inadapté au terrain peut donc conduire à un résultat décevant.
Le nom de la variété ne devrait jamais être la seule information demandée lors de l’achat.
Quel porte-greffe pour un petit jardin ?
La taille disponible constitue un premier critère.
Certains porte-greffes limitent fortement la vigueur et permettent d’obtenir des arbres plus compacts.
Ces formes peuvent être adaptées aux petits jardins ou aux conduites structurées.
Mais une faible vigueur n’apporte pas uniquement des avantages.
Certains arbres nécessitent davantage de soutien, d’irrigation ou de soins et possèdent un système racinaire moins autonome.
À l’inverse, un porte-greffe plus vigoureux produit généralement un arbre plus grand et demande davantage d’espace.
Il peut convenir à un verger de plein vent lorsque le terrain et le projet s’y prêtent.
Le choix doit donc être réalisé en fonction du système de culture souhaité, pas simplement en recherchant « le plus petit pommier possible ».
Le sol intervient également dans le choix
La texture, le drainage, la profondeur et certaines caractéristiques chimiques du terrain influencent la réussite du pommier.
Tous les porte-greffes ne réagissent pas de la même manière.
Avant l’achat, décrivez donc votre sol au pépiniériste.
Précisez s’il est lourd, léger, humide en hiver, séchant en été ou peu profond.
Un professionnel connaissant ses porte-greffes pourra proposer une combinaison plus cohérente.
Cette étape est particulièrement importante lorsqu’on investit dans une variété ancienne que l’on souhaite conserver pendant longtemps.
Pourquoi planter en automne ?
L’automne constitue une période classique de plantation des arbres fruitiers, notamment lorsqu’ils sont vendus à racines nues.
Le sol conserve généralement encore une certaine chaleur tandis que les besoins de la partie aérienne diminuent avec l’entrée en dormance.
Les racines peuvent commencer leur installation lorsque les conditions restent favorables.
Les pluies saisonnières contribuent également à maintenir l’humidité du terrain.
Cela ne signifie pas qu’il faut planter quelle que soit la météo.
Une terre gelée ou complètement saturée d’eau n’est pas adaptée au travail du sol.
Dans ces conditions, mieux vaut attendre une période plus favorable.
Comment préparer la plantation d’un pommier ancien ?
Choisissez d’abord l’emplacement définitif en tenant compte de la vigueur du porte-greffe.
Un arbre destiné à devenir grand ne doit pas être installé dans un espace qui imposera ensuite des tailles sévères permanentes.
Préparez un trou permettant de répartir correctement les racines.
Pour un arbre à racines nues, empêchez leur dessèchement pendant toute la préparation.
Supprimez uniquement les racines réellement abîmées et installez l’arbre à la profondeur recommandée par le pépiniériste.
Le point de greffe doit rester identifiable et sa position doit respecter le mode de plantation prévu pour le porte-greffe.
Après rebouchage, tassez modérément et arrosez afin de mettre la terre en contact avec les racines.
Le paillage après plantation
Un paillage organique peut être installé autour du jeune pommier.
Il aide à limiter l’évaporation et la concurrence de la végétation au niveau de la zone racinaire.
Ne placez cependant pas une épaisse couche de matière directement contre le tronc.
Laissez le collet dégagé.
Dans les zones fréquentées par les rongeurs, surveillez également ce qui se passe sous le paillage.
Une protection physique du tronc peut parfois être nécessaire contre certains animaux.
Le jeune arbre doit ensuite être observé régulièrement pendant sa période d’installation.
Faut-il absolument acheter une variété locale ?
Une variété locale constitue souvent une piste intéressante, mais il ne faut pas transformer cette préférence en règle absolue.
Un cultivar provenant d’une autre région peut parfaitement convenir si ses exigences correspondent au climat et au terrain.
Inversement, une variété historiquement locale peut ne pas être adaptée à toutes les parcelles de cette même région.
Altitude, exposition, humidité et nature du sol créent de nombreuses différences à petite échelle.
Les listes établies par les associations doivent donc servir de point de départ.
Elles ne remplacent pas l’analyse du jardin.
Sur Jardin Ruse, cette approche rejoint un principe essentiel de plantation : choisir d’abord une plante compatible avec son environnement plutôt que tenter ensuite de modifier constamment cet environnement pour maintenir la plante.
Attention aux listes de variétés anciennes trouvées en ligne
Une longue liste de noms n’est pas forcément utile.
Certaines variétés possèdent plusieurs synonymes régionaux, tandis que des fruits différents peuvent parfois partager des appellations proches.
L’INRAE a utilisé des marqueurs génétiques pour clarifier certaines de ces identités.
Des analyses ont ainsi permis de détecter des synonymes entre variétés portant des noms différents.
Une identification sérieuse combine donc l’histoire locale, l’observation pomologique et, dans certains travaux, la caractérisation génétique.
Si vous possédez un vieux pommier inconnu, ne lui attribuez pas un nom uniquement en comparant une photographie sur Internet.
Les associations pomologiques organisent régulièrement des séances de détermination qui constituent une démarche beaucoup plus fiable.
Les Croqueurs de pommes comme ressource locale
L’une des forces des Croqueurs de pommes est leur organisation en associations régionales.
Ces groupes travaillent directement sur le patrimoine fruitier de leur territoire.
Certains entretiennent des vergers, d’autres conservent les variétés chez leurs adhérents.
Ils organisent également des bourses aux greffons et participent à la transmission des techniques de greffage.
Ce réseau permet de sauvegarder une variété sans nécessairement concentrer tous les arbres dans un seul conservatoire.
Il maintient aussi les connaissances associées aux fruits : noms locaux, usages, périodes de maturité et comportement observé.
Pour un jardinier qui souhaite planter une variété patrimoniale, ce savoir de terrain est souvent aussi précieux que le catalogue d’une pépinière.
Variétés anciennes pommes planter : les critères à réunir
Pour réussir variétés anciennes pommes planter, commencez par définir votre objectif.
Cherchez-vous une pomme à consommer directement, à cuisiner, à transformer ou à conserver ?
Examinez ensuite le climat et le terrain.
La période de floraison doit être cohérente avec le risque de gel printanier et la période de maturité avec la durée de la saison locale.
Vérifiez la pollinisation.
Une autre variété compatible doit pouvoir fleurir simultanément et fournir du pollen approprié.
Choisissez ensuite le porte-greffe en fonction de l’espace disponible, du sol et du type de verger souhaité.
Enfin, renseignez-vous auprès d’une source locale compétente.
Conservatoires, pépiniéristes spécialisés et associations pomologiques peuvent apporter des informations que l’on ne trouve pas dans une simple description commerciale.
L’essentiel à retenir
Les anciennes variétés de pommes représentent une diversité génétique, culturelle et gastronomique considérable.
Leur conservation repose largement sur le greffage, les vergers conservatoires, les centres de ressources génétiques, les pépiniéristes spécialisés et le travail d’associations comme les Croqueurs de pommes.
Mais le mot « ancien » ne constitue pas à lui seul un critère de choix.
Une variété patrimoniale n’est pas automatiquement résistante à toutes les maladies, adaptée à tous les sols ou capable de produire régulièrement dans tous les climats.
Pour variétés anciennes pommes planter, privilégiez une approche régionale.
Renseignez-vous sur la période de floraison, la maturité des fruits et le comportement connu du cultivar dans des conditions proches des vôtres.
Vérifiez également la pollinisation.
Deux variétés plantées côte à côte ne sont utiles l’une à l’autre que si leur floraison est suffisamment concomitante et leur compatibilité satisfaisante.
Le porte-greffe mérite autant d’attention que le nom de la pomme.
Il influence la vigueur, le développement de l’arbre et son adaptation au mode de culture.
Une plantation automnale peut ensuite favoriser l’installation d’un arbre à racines nues lorsque le terrain n’est ni gelé ni détrempé.
Enfin, la conservation de ce patrimoine commence aussi dans les jardins.
Planter une variété ancienne bien identifiée et adaptée à son territoire, apprendre à la greffer et transmettre son matériel végétal contribuent à maintenir une diversité que les conservatoires et associations s’efforcent de documenter et de préserver.
2 suggestions de liens internes
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3 sources externes dofollow
- Les Croqueurs de pommes — Association nationale
Réseau consacré à la sauvegarde des variétés fruitières régionales, à la pomologie, au greffage et à la transmission du patrimoine fruitier.
URL : https://croqueurs-national.fr/ - INRAE — Pommes et pommiers anciens
Présentation des recherches génétiques menées sur les collections de variétés anciennes, leurs relations de parenté, leur floraison, leur maturité et leur adaptation géographique.
URL : https://www.inrae.fr/actualites/pommes-pommiers-anciens - IRHS-INRAE — Gestion des ressources génétiques fruitières
Présentation du Centre de Ressources Génétiques des arbres fruitiers à pépins et de son travail de conservation, de caractérisation et de valorisation du patrimoine fruitier.
URL : https://irhs.angers-nantes.hub.inrae.fr/recherche/valorisation-de-la-diversite-des-pomoidees/thematiques/gestion-des-ressources-genetiques-fruitieres